📢 CDEN du 9 fĂ©vrier 2024 : carte scolaire - ❌ reportĂ©

vendredi 9 fĂ©vrier 2024
par  SUD Education 92

Le Conseil départemental de l’éducation nationale (CDEN) réunit les collectivités, la DSDEN, des associations et les organisations syndicales.Retour ligne automatique
Le conseil peut être consulté sur toute question relative à l’organisation et au fonctionnement du service public d’enseignement dans le département.

La présentation de la carte scolaire et des DHG collège était prévu.
Les élu·es du Conseil Départemental étaient absent·es, car une instance du CD était prévue le même jour. Les organisations syndicales (FSU, FO, CGT, UNSA, SUD éducation) ont refusé de siéger pour cette raison. Le CDEN est donc reporté au Mardi 27 février 2024 à 14h00 au Conseil départemental.

En conséquence, et en attente que le CDEN se réunisse, les notifications de mesures de carte scolaire ne seront pas envoyées dans les écoles.

Déclaration prévue pour ce jour

CDEN du 09/02/2024 - Déclaration liminaire

À SUD éducation, l’éducabilité de tous les enfants est le fondement de notre engagement syndical et pédagogique.

Nous sommes en effet convaincu·es que le rôle de l’école n’est pas de renvoyer les élèves à leurs difficultés mais bien d’agir au sein de l’école pour leur permettre d’apprendre, d’évoluer, de se transformer. La réforme Choc des savoirs a touché à cette conviction profonde à SUD éducation et plus généralement chez les personnels.

Alors que le service public d’éducation devrait donner plus aux élèves qui en ont le plus besoin, le ministère a choisi de les stigmatiser, de les exclure, de les punir. Le redoublement imposé, les stages de réussite, les classes préparatoires à la seconde, les groupes de niveau… sont autant de mesures vexatoires et discriminantes.

Le Choc des savoirs, comme la gĂ©nĂ©ralisation du SNU ou encore les annonces sur l’uniforme, mettent au jour le projet du gouvernement : celui d’une Ă©cole de l’obĂ©issance et de l’ordre social. Contre le lexique guerrier du gouvernement dĂ©lirant sur le “rĂ©armement”, nous opposons Ă  SUD Ă©ducation des valeurs de dĂ©mocratie scolaire et sociale, de pacifisme, de coopĂ©ration et de non-concurrence.

La première mesure pour Ă©lever le niveau et lutter contre la difficultĂ© scolaire est de baisser le nombre d’élèves par classe. Ce n’est pas ce que nous constatons sur le dĂ©partement :

  • La baisse des dotations des collèges et lycĂ©es, avec près de 2000 heures en moins alors qu’il faut financer les mesures prĂ©cipitĂ©es aura des consĂ©quences nĂ©fastes pour les personnels et les Ă©lèves : des effectifs par classe en hausse et un climat scolaire dĂ©gradĂ© sur notre territoire.
  • Dans les Ă©coles, c’est près d’une centaine de fermetures de classes qui est annoncĂ©e et la gĂ©nĂ©ralisation de l’itinĂ©rance pour les enseignant·es d’UPE2A. Cela dĂ©grade considĂ©rablement leurs conditions de travail et les conditions d’apprentissage des Ă©lèves.

Les personnels de l’éducation savent les mesures qui doivent ĂŞtre prises pour garantir l’accès de tous les enfants au service public d’éducation : ils l’ont exprimĂ© par la grève le 1er fĂ©vrier puis le 6 fĂ©vrier et ils sont prĂŞts Ă  se mobiliser dans la durĂ©e pour arracher des victoires.
Les personnels du 92 se mobilisent déjà par la grève et se rassemblent comme mercredi 7 février devant la DSDEN ou jeudi 8 février à Gennevilliers.
Nous appelons les collègues du premier et du second degré à amplifier les mobilisations contre les réformes et la baisse des moyens alloués au département.

SUD Ă©ducation porte haut les revendications des personnels : celle de l’abandon de la rĂ©forme Choc des savoirs, de vraies augmentations de salaires, de la crĂ©ation d’un statut de la Fonction publique pour les AESH, et la baisse du nombre d’élèves par classe, en particulier en Ă©ducation prioritaire.

Sur un autre sujet, nous avons appris que le Conseil DĂ©partemental envisagerait d’Ă©tendre l’expĂ©rimentation du « tout mobile » dans les collèges qui se traduirait alors par un retrait des ordinateurs fixes des salles accompagnĂ© d’une dotation d’ordinateurs portables aux seuls enseignant·es. Cette expĂ©rimentation est un prolongement des suppressions de salles informatiques et du dĂ©ploiement de mallettes nomades. Le tout mobile ne fonctionne pas et dĂ©grade les conditions d’exercice. Nous demandons que le Conseil DĂ©partemental parte des besoins du terrain, tienne compte des conditions de travail des personnels, et mène un bilan au plus près avec les Ă©quipes. Si une expĂ©rimentation ne donne pas satisfaction aux premiers et premières concernĂ©es, elle n’a pas vocation Ă  ĂŞtre gĂ©nĂ©ralisĂ©e.

CDEN du 09/02/2024 - Déclaration liminaire prévue

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