Ils ont sauvé les banques et les actionnaires.
Et si maintenant on pensait aux ouvriers, aux enseignantes,
aux techniciens, aux retraitées, aux électriciens, aux chômeuses,
aux journalistes, aux étudiantes, aux conducteurs de bus, aux infirmières, aux
routiers, aux jeunes en formation, aux fonctionnaires, aux chercheurs, aux vendeurs, … ?
Le Conseil d’Orientation des Retraites, s’appuie sur des
hypothèses très défavorables de l’activité économique,
et annonce que l’équilibre des comptes des caisses de
retraite en 2050 nécessite une de ces 3 mesures :
- Soit diminuer les dépenses en payant un
nombre moins important de retraité-e-s :
le report de l’âge de départ en retraite
devrait être à 70 ans.
- Soit diminuer les dépenses en versant
moins à chaque retraité-e :
il faudrait baisser les pensions de 45%.
Gouvernement et patrons ne veulent discuter
que de ces deux possibilités qui pénalisent les salarié-e-s.
- Soit augmenter les recettes : il faudrait augmenter les
cotisations patronales. Cela représente une
augmentation de 0,26 point par an pendant 40 ans. Qui
peut penser sérieusement que cela mettrait en péril
l’économie française ?
Et si on imposait cette solution, en taxant les profits ?









