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| Comment sont identifiées les « personnes contacts à risque » ? En école élémentaire, au collège et au lycée Le port du masque étant obligatoire tant pour les personnels que pour les élèves dans les espaces clos dont les salles de classe, l’apparition d’un cas confirmé parmi les enseignants n’implique pas automatiquement que les élèves soient considérés comme des contacts à risque. La survenue d’un cas confirmé parmi les élèves entraîne l’éviction des autres élèves de la classe pour une durée de 7 jours. (p. 21) |
Comment sont identifiées les « personnes contacts à risque » au sein des collèges et des lycées ? L’apparition d’un cas confirmé parmi les enseignants, dès lors qu’ils portent un masque, n’implique pas que les élèves de la classe ou les autres enseignants soient considérés comme contacts à risque. De même, l’apparition d’un cas confirmé parmi les élèves n’implique pas que les personnels ou les autres élèves soient identifiés comme contacts à risque, dès lors que ces derniers portent un masque. L’identification des contacts à risque, c’est-à-dire des personnes ayant été en contact avec le cas confirmé sans mesures de protection (telle que le masque), doit être réalisée dès le premier cas au sein de l’établissement. (p. 20) |
Blanquer ment. Il a beau se gargariser du renforcement du contact tracing, il a tout simplement fait quasiment disparaître la notion de cas contact à risque. Il n’y a plus de cas contact à risque que lorsque les élèves ne portent pas le masque, qu’il est avéré qu’ils se sont bavés dessus ou qu’ils ont partagé leur pain à la cantoche. Le but est là encore de minimiser les risques tant pour les élèves, les personnels, que leur famille, pour maintenir quoiqu’il en coûte que coûte les classes ouvertes. |
| Pendant ce temps, sur Ameli.fr [1], voici la définition d’un cas contact à risque élevé : Il s’agit de toute personne n’ayant pas reçu un schéma complet de vaccination ou depuis moins de 7 jours (Pfizer, Moderna et AstraZeneca) ou moins de 4 semaines (Jansen) ou atteinte d’une grave, c’est–à–dire présentant une affection la rendant éligible à une 3e dose de vaccination, même si celle-ci a déjà été administrée (liste d’affections définies dans l’avis du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale du 6 avril 2021) et • ayant eu un contact direct avec la personne positive (ou probablement positive) à la Covid-19, en face-à-face, à moins de 2 mètres, quelle que soit la durée (exemple : conversation, repas, contact physique) ; • ayant donné ou reçu des actes d’hygiène ou de soins à la personne positive (ou probablement positive) à la Covid-19 ; • ayant partagé un espace intérieur (bureau ou salle de réunion, véhicule personnel, salle de restaurant…) pendant au moins 15 minutes consécutives ou cumulées sur 24 h avec la personne positive (ou probablement positive) ou étant resté en face-à-face avec elle durant plusieurs épisodes de toux ou d’éternuement. |
Blanquer ment. Il est vrai qu’une salle de classe n’a rien à voir avec avoir « partagé un espace intérieur ». Notre employeur assume donc que les règles de protection ne sont pas les mêmes si l’on est dans l’Education Nationale. Les règles à l’école sont bien moins protectrices que dans le privé : les personnels, les élèves sont bien donc moins protégés. | |
| Restauration scolaire : Le non brassage entre élèves de classes différentes doit être respecté. Les élèves d’une même classe déjeunent ensemble en maintenant une distanciation d’au moins deux mètres avec ceux des autres classes. La stabilité des groupes d’élèves déjeunant à une même table est privilégiée. (p. 6) |
Niveau 2 : La stabilité des groupes est recherchée et, dans la mesure du possible, les mêmes élèves déjeunent tous les jours à la même table dans le premier degré. Il est recommandé d’organiser un service individuel (plateaux, couverts, eau, dressage à l’assiette ou au plateau) (p. 13) |
Blanquer ment. Dans le 2nd degré il y a un assouplissement puisqu’il n’est plus question d’imposer le non brassage. Or, il est unanimement reconnu que les espaces de restauration constituent les espaces les plus à risque de transmission. Assouplir le protocole dans ces espaces alors que le variant est encore plus contagieux, il n’y a que dans l’Education Nationale que l’on peut voir cela, tout en disant que le protocole est renforcé. |
| Les responsables légaux ou les personnels sont-ils informés s’il y a un ou des « cas confirmés » au sein de leur école ou établissement scolaire ? Oui. Il appartient au directeur d’école ou au chef d’établissement de prévenir les personnels et les responsables légaux, que suite à un cas confirmé dans l’école/établissement : · soit leur enfant fait l’objet d’une mesure d’éviction en raison de la fermeture de sa classe ; · soit leur enfant ou le personnel est susceptible d’être contact à risque et que par mesure de précaution il ne doit pas venir dans l’établissement jusqu’à la validation par l’ARS ; · soit leur enfant ou le personnel n’est pas identifié comme contact à risque à ce stade malgré la présence d’un cas à l’école ou dans l’établissement. (p. 20) |
Ce passage a tout simplement disparu ! | Blanquer ment. Il dit que le contact tracing a été renforcé. C’est faux. Cette instruction, qui, si elle n’était pas toujours appliquée, nous offrait un point d’appui pour demander la transparence sur la situation sanitaire de notre lieu de travail, est caduque, ce qui va donc renforcer la pente naturelle de beaucoup de directeurs.trices et de chef.fe.s d’établissement, à savoir ne rien dire. De plus, ne connaissant pas les cas de l’établissement, les collègues ne connaissent plus la situation épidémique locale et ne peuvent plus participer au tracing en indiquant d’éventuels situations de cas contact dont ils.elles auraient été témoin. |
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Sud Education 92.









