Notre bilan 2020-2021
Cette année, nous avons consacré une bonne partie de notre action syndicale pour :
➢ Visibiliser les revendications des AESH et des AED à travers des mobilisations dont on a été partie prenante.
- Mobilisation AESH : c’est notre syndicat qui a initié les deux journées de mobilisation du 8 avril et du 3 juin. L’intersyndicale nous a suivi.
- AED : L’appel à la grève venait de collectifs d’AED ; notre syndicat s’est chargé de soutenir, de relayer, de mettre à disposition nos moyens militants permettant au plus grand nombre de se mobiliser.
➢ Réclamer la prime REP pour les AESH et les AED, comme tous les personnels de l’Education nationale :
- AESH : dans le 92, à ce jour 8 recours déposés au Tribunal administratif ; à l’échelle nationale plus de 150 recours déposés et ce n’est pas fini d’autres sont en cours.
- AED : la démarche est différente : il s’agissait de faire un recours au nom du syndicat auprès du Conseil d’Etat. C’est fait, nous attendons la suite.
Nous sommes le seul syndicat à faire ce travail là et cela demande du temps et de l’investissement.
➢ Faire reconnaître les droits des AESH et des AED sur le terrain en les accompagnant, les conseillant : missions, congés, informations sur la revalorisation indiciaire,....
➢ Réaliser et envoyer une lettre d’infos hebdomadaire AESH et AED à nos contacts afin de permettre aux AESH et AED d’être au courant de l’actualité syndicale et de leurs droits.
Cette année de nombreux personnels AED et AESH ont ainsi rejoint Sud Education qui se trouve être le seul syndicat à les accompagner ainsi.
Notre seule source de financement est l’adhésion. Pour montrer que la défense des personnels précaires fait partie de nos priorités nous avons fait le choix depuis plusieurs années de mettre l’adhésion annuelle des personnels à contrat précaire à 13 euros.
Pour nous permettre d’amplifier notre action auprès des personnels précaires, il ne faut pas hésiter à adhérer et à convaincre vos collègues de le faire :
Nos revendications
Statut
- Titularisation de tou.te.s les AESH et AED, sans condition de concours, de nationalité, de diplôme, par la création d’un corps de fonctionnaire.
- Création d’un métier d’éducateur.trice scolaire spécialisé.e (pour les AESH) et d’éducateur.trice (pour les AED)
- Un recrutement académique réduisant la subordination à l’arbitraire des chef-fe-s d’établissements et les recrutements de « copinage ».
- Un droit à la mutation
Salaire
- l’égalité salariale et une augmentation des salaires avec un salaire minimum à 1700 euros.
- l’accès aux mêmes primes (Education prioritaire), indemnités et pondérations que les personnels titulaires.
Droit à la formation
- AESH : Une formation initiale d’un an rémunérée.
- AED : L’octroi obligatoire du crédit d’heures pour formation avec une augmentation du nombre d’heures afin d’aider davantage les AED à mener de front vie professionnelle et études.
Conditions et temps de travail
- AESH :
– temps plein à 24h d’accompagnement, plus les heures connexes (préparation, suivi, concertation) : les enseignant.e.s ont un temps plein à 24h devant élèves, pourquoi les AESH ne l’ont pas ?!
– affectation sur 2 établissements maximum avec maximum de 2 élèves en accompagnement individualisé
– une réelle prise en compte des vœux d’affectation- la constitution d’une brigade de remplacement
- AED :
– La baisse du temps de travail jusqu’aux 32h/semaine pour les AED à plein temps et la fin des temps incomplets imposés.
Ces revendications sont à faire vivre localement et nationalement par les AESH et AED eux.elles mêmes, avec notre appui.










