SUD Education 92, syndicat de lutte et de transformation sociale
Lettre d'information 2025 | Semaine du 3 mars
Bonjour,

Merci de prendre un peu de temps pour lire et transmettre à vos collègues intéressé·es cette nouvelle lettre d'infos hebdomadaire de SUD éducation 92.

Nous avons pris la décision de quitter X et Facebook dont les orientations et les algorithmes ne respectent pas nos valeurs et, au contraire, mettent en avant des choix de société que nous combattons.

Pour nous suivre c’est désormais sur Bluesky et sur Mastodon.

 

Au sommaire de cette lettre d'info :

 
En 2025, la progression de l'extrême droite partout dans le monde menace toujours plus les droits des femmes et des minorités de genre.
À l’international, les gouvernements de Milei, Trump, et Meloni s’attaquent à l’IVG, aux droits des personnes trans, ou des victimes de violences sexuelles.
En France, les gouvernements successifs sont toujours plus réactionnaires. Ils ne cessent d’instrumentaliser les luttes féministes à des fins racistes et xénophobes.
Leurs politiques austéritaires et conservatrices s’attaquent aux droits des femmes et des LGBTQIA+.

C’est pourquoi SUD éducation appelle les personnels de l’Éducation nationale à se mettre en grève féministe et à participer aux mobilisations le 8 mars pour la journée internationale de lutte pour les droits des femmes !



Les chiffres des moyens pour la rentrée prochaine montrent que la saignée continue dans le 92
  • plus d'une centaine de fermeture est annoncée dans le 1er degré.
  • Nous mettons à disposition les  fermetures de classe prévues ainsi que les chiffres prévisionnels des DHG pour les collèges et les lycées. 
Il ne faut pas hésiter à nous contacter en fonction de votre situation.



➡️ Les mobilisations
 

 

➡️ Nos droits
 
➡️ Moyens et conditions de travail
 
➡️ Santé et sécurité au travail
 
➡️ Les stages et formations
  • Chacun·e dispose de 12 jours de formation syndicale par an, sur temps de travail, en étant payé·e.
  • Stages de SUD éducation 92  :
    • AESH : connaître ses droits, les défendre, en gagner de nouveaux, le 8 avril ⚠️ demande à faire avant le 8 mars ⚠️
  • Nouveaux groupes de travail de SUD éducation 92
    • travailleur·ses du sexe
    • Loi 2004
    • Agent·es
  • La liste des stages, GT, commissions et formations est à retrouver ici.

N'hésitez pas à nous faire remonter les problématiques, les mobilisations, les luttes, les prises de position locales.
 
A la Une

8 mars 2025 – Mobilisé·es et en grève féministe

 
En 2025, la progression de l'extrême droite partout dans le monde menace toujours plus les droits des femmes et des minorités de genre. À l’international, les gouvernements de Milei, Trump, et Meloni s’attaquent à l’IVG, aux droits des personnes trans, ou des victimes de violences sexuelles. En France, les gouvernements successifs sont toujours plus réactionnaires. Ils ne cessent d’instrumentaliser les luttes féministes à des fins racistes et xénophobes. Leurs politiques austéritaires et conservatrices s’attaquent aux droits des femmes et des LGBTQIA+. C’est pourquoi SUD éducation appelle les personnels de l’Éducation nationale à se mettre en grève féministe et à participer aux mobilisations le 8 mars pour la journée internationale de lutte pour les droits des femmes !

 
Nos corps, nos choix, dans la société comme à l’école 
En 2025, la liberté des femmes à disposer de leur corps est toujours attaquée par le système patriarcal.
L’inscription de la liberté à recourir à l’IVG dans la constitution est une victoire féministe. Cependant elle ne rend pas effectif ce droit. Des centres IVG ferment. Les pilules abortives subissent des pénuries répétées. Les personnes trans sont exclues de la loi constitutionnelle. La clause de conscience continue d’entraver l’accès à l’IVG.
La volonté de contrôle des corps passe également par des violences sur les personnes LGBTQIA+. Les projets de loi remettant en cause la possibilité pour les mineur·es de transitionner constituent une menace pour le droit à définir son identité de genre. Les personnes intersexes subissent toujours mutilations et traitements hormonaux imposés dès le plus jeune âge. À l’école, le changement de l’identité de genre est toujours conditionné à l’accord des parents. SUD éducation revendique le droit de toute personne à s’autodéterminer, à l’école comme ailleurs.
A l’école, la multiplication des injonctions vestimentaires permet aux adultes et à l’institution scolaire de contrôler les corps des filles. Depuis la rentrée 2023, le port de l’abaya est interdit, transformant un peu plus les établissements publics d’éducation en lieux de répression et de discrimination sexiste et raciste.
En décrétant comment les filles peuvent s’habiller, l’école véhicule des stéréotypes sexistes, racistes et coloniaux. Il faut au contraire réaffirmer aux filles que leur corps leur appartient et que leurs choix vestimentaires ne sont ni des menaces ni des invitations. SUD éducation se tient au côté des élèves dans leur combat pour s’habiller comme elles le souhaitent, à l’école comme ailleurs.

 
Partout les femmes sont victimes de violences sexistes et sexuelles
Tous les jours, les femmes et les personnes discriminées en raison de leur genre subissent des violences verbales, psychologiques, économiques, médicales, physiques ou sexuelles. Les procès Pélicot et Le Scouarnec, ou les violences sexuelles au sein de l’institution Notre Dame de Bettharam à Pau, nous rappellent que les violences sexuelles s’exercent partout. Elles sont des rappels constants à l’ordre patriarcal.
Les femmes et minorités de genre qui sont la cible du racisme, du validisme, du classisme et des LGBTIphobies sont encore plus vulnérables et exposées aux violences sexistes et sexuelles.
Les enfants sont les premières victimes des violences sexuelles (une fille sur cinq et un garçon sur treize).
Au travail, l’employeur et la hiérarchie sont responsables de la prévention des violences sexistes et sexuelles, de la protection et de l’accompagnement des victimes. Cependant, les victimes et les collègues qui dénoncent ne bénéficient souvent ni de protection ni d’accompagnement convenables. De même, la prise en charge des violences sexuelles dont sont victimes les élèves est rarement à la hauteur des enjeux.
L’omerta sur les violences sexistes et sexuelles doit être levée et les pouvoirs publics doivent mettre en place des mesures adéquates.

 
Le droit au congé hormonal
Avec un taux de féminisation de plus de 70 %, il est grand temps pour le ministère de l’Éducation Nationale, mais aussi pour l’Enseignement supérieur et la Recherche, de prendre des mesures concrètes pour le droit à un congé hormonal. 65% des femmes déclarent avoir déjà été confrontées à des difficultés liées à des douleurs de règles au travail.
Les douleurs menstruelles et l’endométriose sont minimisées, invisibilisées ou considérées comme normales. Pourtant, elles pèsent sur la rémunération des personnes menstruées qui subissent le jour de carence lorsque la douleur les empêche d’aller travailler. Le droit au congé menstruel existe dans d’autres pays comme l’Espagne.
SUD éducation revendique le droit à prendre un congé hormonal sous la forme d’ASA (autorisations spéciales d’absence) rémunérée et sans justificatif, la reconnaissance de l’endométriose comme affection longue durée, la mise à disposition d’une salle de détente et des pauses adaptées aux besoins des personnes qui ont leurs règles, un recrutement massif de médecins du travail, formé·es en santé au travail le bénéfice de la visite médicale annuelle pour l'ensemble des personnels.
De même, dans les établissements scolaires, 80% des jeunes filles sont stressées d’avoir leurs règles et 53% des élève menstruées ont déjà manqué l’école à cause de leurs menstruations. La précarité menstruelle est donc un frein à la scolarité des élèves. SUD éducation revendique la mise en place de protections hygiéniques dans tous les établissements scolaires et universitaires, et une éducation à la santé menstruelle. Levons le tabou des règles pour améliorer les conditions de travail et d’étude de tou·tes !

 
Les inégalités de genre : de la vie scolaire à la vie professionnelle
Comme le rappelait le Haut conseil à l’égalité en 2022, l’école contribue à perpétuer le sexisme dans notre société. L’école accorde moins de place aux filles qu’aux garçons, d’un point de vue spatial mais surtout sonore (30% de moins de temps de parole). Les femmes sont encore sous-représentées dans les contenus scolaires et les filles manquent donc de figures auxquelles s’identifier.
Ces inégalités à l’école renforcent les stéréotypes de genre dans notre société, notamment en raison d’une orientation choisie moins librement chez les filles et qui les conduit à déserter les filières techniques et scientifiques en lycée.
 
Une fois dans le monde du travail, les femmes et les hommes n’occupent pas les mêmes métiers. L’expertise nécessaire, la pénibilité et le temps de travail réel des métiers féminins ne sont pas reconnus. Cela conduit à d’importants écarts de salaires. Dans notre ministère, la situation des AESH, dont 93% sont des femmes, est l’illustration parfaite de ce phénomène.
Il est donc urgent que le ministère reconnaisse enfin l’expertise des AESH, ce qui passe par la création d’un vrai statut de la fonction publique et une augmentation salariale conséquente.

 
Éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle : un droit pour toutes et tous 
Depuis 2001, les élèves doivent bénéficier tout au long de leur scolarité de 3 séances d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (Evars) minimum par an.
Le dernier rapport du Haut conseil à l’égalité indique que, faute de moyens, moins de 15% des élèves bénéficient de ces séances.
 
Les programmes de ces séances d’Evars ont enfin été publiés le 6 février dernier. SUD éducation se réjouit que des notions essentielles telles que l'identité de genre, l'homophobie ou la transphobie y aient été intégrées. Cependant nous déplorons que certains termes comme "LGBT+phobies" (introduit en terminale) et “identité de genre” (introduit en 3ème) ne soient pas enseignés plus tôt, afin de permettre aux élèves de bénéficier d’une éducation positive et inclusive tout au long de leur scolarité.
 
Les attaques réactionnaires et de l’extrême droite contre l’Evars se sont intensifiées depuis l’annonce du projet de programme. Les collectifs “Parents vigilants”, “Mamans louves” ou encore “SOS éducation” n’ont de cesse de désinformer l’opinion publique sur le contenu des séances d’Evars, et de faire pression sur la communauté éducative.
Les séances d’Evars sont une nécessité pour lutter contre de nombreuses discirminations et violences dont nos élèves sont les cibles, et en particulier contre la pédocriminalité et surtout l’inceste, dont 1 enfant sur 10 est victime.
 
Il faut maintenant que le ministère forme tous les personnels à l’Evars, via la formation initiale et la formation continue, mais aussi qu’il flèche des moyens financiers pour permettre des séances en effectif réduit et en co-intervention, ainsi que la participation d’associations féministes spécialistes de la vie affective, relationnelle et sexuelle.

 
Réforme des retraites : un pas en arrière dans l’autonomie financière des femmes !
La réforme des retraites a largement pénalisé les femmes car celles-ci ont des carrières plus hachées, des salaires plus bas et travaillent davantage à temps partiel. Les écarts de pension sont de 38% en moyenne entre les hommes et les femmes. La forte mobilisation sociale a contraint le gouvernement à rouvrir le dossier des retraites : SUD éducation dénonce les injustices envers les femmes qu’ont constitué les réformes des retraites de 2003 et de 2023 et revendique toujours leur abrogation.
 
SUD éducation appelle à se mettre en grève le 8 mars et à participer massivement à toutes les initiatives et mobilisations.
SUD éducation revendique :
  • une organisation du travail revue au prisme de la vie globale des agentes, notamment avec la tenue de réunions et d’instances d’établissements sur le temps de travail, et une diminution du temps de travail pour éviter les recours au temps partiel ;
  • la revalorisation des salaires et des carrières pour les métiers féminisés ;
  • l’application pleine et entière de la circulaire du 9 mars 2018 relative à la lutte contre les violences sexuelles et sexistes dans la fonction publique ;
  • le bénéfice systématique de la protection fonctionnelle pour les femmes victimes de violences sexistes et sexuelles au travail ou de violences conjugales ;
  • une formation à l’Evars de l’ensemble des personnels sur temps de travail, via la formation initiale et la formation continue, cette formation doit être à la hauteur de l’enjeu et être menée en collaboration avec les associations spécialisées sur ces sujets ;
  • des moyens financiers pour permettre l’effectivité dans toutes les classes des 3 séances annuelles d’Evars en effectif réduit et en co-animation, ainsi que le financement d’associations spécialisées ;
  • l’introduction dans les programmes dès le plus jeune âge des notions d'homophobie et d’identité de genre, et le renforcement d’une perspective non hétérocentrée et non cisgenrée ce ceux-ci ;
  • la suppression de la clause de conscience concernant l’IVG, l’accès effectif à l’avortement sur l’ensemble du territoire et une constitutionnalisation du droit à l’IVG incluant les personnes trans ;
  • la mise en œuvre d’un congé hormonal sous la forme d’ASA (Autorisation Spéciale d’Absence) rémunérée, à raison de vingt jours par an et sans justificatif ;
  • la reconnaissance de l’endométriose comme affection longue durée en tant qu’ALD 30 ;
  • la mise à disposition de protections périodiques dans tous les établissements scolaires et universitaires ;
  • la fin des injonctions sexistes et des violences sexistes, racistes et LGBTIphobes à l’encontre des élèves à l’école.
 

Notre dossier et nos ressources
 
  • Solidaires : Le 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, faisons la grève féministe !
  • Appel unitaire national élaboré dans le cadre Grève Féministe pour la grève féministe du 8 Mars 2025
  • 8 mars : "Nous voulons enfin des actes!"(Communiqué des organisations syndicales)
  • Communiqué intersyndical · éducation nationale : 8 mars, Égalité réelle, une urgence pour les personnels et les élèves !
  • Communiqué IS ESR : 8 mars 2025, pour l’égalité et pour les droits des femmes au travail, dans l’Enseignement supérieur et la Recherche et dans la société, toutes et tous mobilisé·es !
  • Tract intersyndical · éducation nationale : 8 mars 2025, pour l’égalité et pour les droits des femmes au travail, à l’école et dans la société, tou·tes mobilisé·es !
    Salaire : stop aux inégalités ! Dans l’Éducation nationale, les femmes gagnent 13,6% de moins que les hommes. 
  • Enfin un programme d'éducation à la vie affective et relationnelle et à la sexualité !
  • Santé au travail : SUD éducation revendique un congé menstruel
  • Les violences sexistes et sexuelles - ça suffit
 
⬇️ ⬇️ ⬇️
8 mars 2025 – mobilisé·es et en grève féministe
Mobilisations - Luttes

Clamart / L'extrême droite s'attaque à l'EVRAS 
 
Les équipes du lycée Jacques-Monod de Clamart cibles d’une campagne coordonnée de la part des « parents vigilants »  


L’équipe éducative, parce qu’elle remplit ses missions de service public, est ainsi prise à partie auprès de la collectivité locale, et jetée en pâture sur les réseaux en appelant à la vindicte populaire.

➡️ Le communiqué des sections locales 
➡️ SUD éducation 92 soutient les équipes ciblées 


 
A lire en cliquant sur le bandeau ci-dessous.

⬇️ ⬇️ ⬇️
Les équipes du lycée Jacques-Monod de Clamart cibles d’une campagne coordonnée de la part des « parents vigilants »

Mobilisation du collège Thomas Masaryk contre la baisse des moyens

➡️ DHG : - 15% des heures 
➡️ Des effectifs à 28 - 30 élèves par classe en REP


 
Pour soutenir l'audience à la DSDEN, cette pétition est à signer.

8 mars : grève féministe / 14 heures à République

Notre dossier et nos ressources 
  • 8 mars 2025 - mobilisé·es et en grève féministe
  • Solidaires : Le 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, faisons la grève féministe !
  • Appel unitaire national élaboré dans le cadre Grève Féministe pour la grève féministe du 8 Mars 2025
  • 8 mars : "Nous voulons enfin des actes!"(Communiqué des organisations syndicales)
  • Salaire : stop aux inégalités ! Dans l’Éducation nationale, les femmes gagnent 13,6% de moins que les hommes. 
  • Enfin un programme d'éducation à la vie affective et relationnelle et à la sexualité !
  • Santé au travail : SUD éducation revendique un congé menstruel
  • Les violences sexistes et sexuelles - ça suffit

A retrouver en cliquant ici.
 

11 mars : mobilisation massive de l'ESR

Jeudis 20, 27 février et 6 mars : lutte contre la casse du service public de l'ESR

 

Amplifions la mobilisation pour un service public de l'ESR ouvert à toutes et tous !

 

Nos organisations appellent à se mobiliser massivement le mardi 11 mars 2025, jour du CNESER budgétaire.

 

Depuis le mois de décembre 2024, la mobilisation des étudiant·es et personnels se développe dans l’enseignement supérieur et la recherche (ESR) contre le budget d’austérité adopté par le gouvernement, qui fait suite à des budgets déjà largement insuffisants ces dernières années.

Alors qu’il manque aujourd’hui au moins 8 milliards à l’ESR public pour remplir ses missions, que 80 % des universités affichent de réelles difficultés financières, le budget voté par l’Assemblée Nationale le 6 février dernier porte à presqu’un milliard les coupes budgétaires sur le périmètre de la Mission Interministérielle de l’ESR (MIRES) depuis la loi de finances initiale 2024.

Après des années de sous-financement, les conséquences délétères se concrétisent déjà pour l’ensemble de la communauté de l’enseignement supérieur et de la recherche et vont s'aggraver dès ce second semestre : dégradation des conditions de travail et d’études, suppression de filières entières, réduction drastique des capacités d’accueil, annonces de la libéralisation des droits d’inscription, non-remplacement des départs à la retraite, recours massif aux heures complémentaires pour les titulaires, aux contrats courts dans les services et les laboratoires et à des vacataires (massif en 1er cycle notamment) qui contribuent à faire tourner l’Université à moindres frais, concurrence entre organismes de recherche et universités, réduction des frais de missions, disparition de pans entiers de recherche, etc.

Dans de telles conditions, les missions fondamentales des universités et des organismes de recherche, la formation et la recherche, sont menacées à très court terme.

Face à ces attaques, nous appelons à une riposte massive et unitaire pour défendre, de toutes nos forces, le service public de l’enseignement supérieur et de la recherche et ses missions fondamentales de recherche et de formation, et obtenir un tout autre budget qui permette la rénovation des bâtiments, la création d’emplois statutaires ainsi que l’amélioration des conditions de travail, d’études et de vie pour tou·tes les personnels et les étudiant·es.

Nos organisations appellent à poursuivre et amplifier la mobilisation unitaire entamée en décembre qui s’étend dans nombre d’universités.

Elles appellent tous les personnels et étudiant·es à élargir le mouvement en cours contre la casse du service public de l'ESR et à se mettre en grève et/ou à se mobiliser massivement le 11 mars prochain, jour de CNESER budgétaire.

D'ici-là, l’intersyndicale appelle à faire des jeudis 20, 27 février et 6 mars, des "jeudis de lutte contre la casse du service public de l’enseignement supérieur et de la recherche", à poursuivre la diffusion d'informations et à se réunir en assemblées générales ou heures d’informations syndicales afin de discuter des modalités d'action et des revendications prioritaires des étudiant·es et personnels qui pourraient être portées en mars auprès des parlementaires et du gouvernement.


A lire en intégralité en cliquant sur le bandeau ci-dessous.

⬇️ ⬇️ ⬇️

 

Communiqué intersyndical ESR mobilisation le 11 mars

24 mars : contre le gouvernement de Milei


 
Rassemblement de résistance contre le gouvernement de Milei

 
Le 24 mars est l'anniversaire du coup d'État civico-militaire - religieux de 1976 en Argentine.

La date du 24 mars a toujours été une journée de mobilisation et manifestation pour le mouvement social argentin et aujourd'hui face au gouvernement fasciste de Milei une journée de résistance.

 
L' Assemblée des citoyens argentins en France appelle à
  • un rassemblement
  • de 19h à 21h
  • face à l'ambassade de l'Argentine.
Une nouvelle fois, l'Union syndicale Solidaires se joint à l'appel et y participe.

Le Conseil départemental 92 va retirer tous les ordis fixes des salles des collèges du 92
⚠️C’est un passage en force ⚠️


Sans concertation avec les personnels !

➡️ Une large intersyndicale s’oppose et demande une audience.


 
A lire en cliquant sur l'image ci-dessous.

⬇️⬇️⬇️
Le Conseil départemental 92 va retirer tous les ordis fixes des salles des collèges du 92 - demande d'audience intersyndicale

Préavis de grève permanent de SUD éducation
 

Le préavis « généraliste » évolue en fonction de l’actualité. Il permet de couvrir l’ensemble des personnels travaillant dans les écoles, services et établissements scolaires. 

SUD éducation dépose des préavis de grève couvrant l’ensemble des personnels tout au long de l’année.
 

Vous trouverez en cliquant ici le préavis de grève pour la période en cours. 
 

Nos droits

Heure d'information syndicale : attention aux nouveaux textes réglementaires
 
Chaque agent·e a le droit à une autorisation spéciale d’absence par mois pour assister à une réunion d’information syndicale. Pendant les six semaines qui précèdent l’élection, c’est deux heures par agent·e.

⚠️  Les références réglementaires utilisées jusqu'à présent ne sont plus valables puisque les dispositions ont été transcrites sans changement dans le code général de la Fonction publique. ⚠️
  • Heures syndicales sur temps de service
  • Heure syndicale hors temps de service
  • Fonction publique territoriale (agent·es techniques)
  • Modèles de demande
  • Références réglementaires
A retrouver en cliquant ici.
 
Moyens et conditions de travail
 
DHG, carte scolaire : des moyens pour 2025 !

 
DHG Collèges et LGT : tout ce qu’il faut savoir pour ne pas se faire avoir
  • La DHG d’un établissement obéit à un calcul qui semble complexe, mais qui est finalement plus simple qu’il n’en a l’air : à la dotation dite « à la structure » (heures réglementaires en fonction du nombre de divisions) s’ajoutent les heures statutaires (heure de labo, UNSS…) et les heures spécifiques (liées au classement de l’établissement, aux dispositifs mis en œuvre, etc…).
Une classe ferme dans mon école, que faire ?
  • Dans un contexte généralisé de suppression de postes dans le premier degré, de plus en plus d'écoles sont confrontées à des fermetures de classes. S'il s'agit, avant toute chose, de se battre contre les politiques ministérielles afin d'obtenir des dotations nationales empêchant ces fermetures en cascade et permettant des ouvertures de classes partout sur le territoire, il est aussi possible d'agir à l'échelle de son école pour faire annuler une fermeture de classe. 
 
A lire en cliquant ici.
 

CDEN du 3 mars 2025 : carte scolaire et DHG collèges

 
Encore une fois, l'administration ne tient pas compte des votes du CDEN.
  • Déclaration de SUD éducation 92
    • Contre la baisse des moyens dans le premier degré et dans les collèges
    • Contre les attaques de l’extrême droite contre l’école.
    • Pour que le sujet de l’amiante soit pris au sérieux par les collectivités
    • Pour la mobilisation du 8 mars pour la journée internationale de lutte pour les droits des femmes.
  • Eléments de réponse du DASEN
  • Carte scolaire
  • DHG collège
  • Indemnité représentative de logement des institeur·rices
  • Les résultats des votes
Lire le compte-rendu en cliquant sur l'image ci-dessous

⬇️ ⬇️ ⬇️

⚠️ 1er degré / Carte scolaire ⚠️
  • La casse continue
  • Plus d’une centaine de fermetures partout dans le 92
  • Les chiffres par école.
  • Des restructurations en dehors des classes
  • Contre la transformation des postes de titulaires remplaçant·es de circonscription en brigades départementales
➡️ Nous contacter pour nous faire part de vos situations (prochaine réunion le 31 janvier)
 
A retrouver en cliquant sur l'image ci-dessous. 

⬇️⬇️⬇️

 
1er degré / Carte scolaire

⚠️DHG des collèges et lycées : les chiffres prévisionnels⚠️
 
 
Après les errements budgétaires, l’Académie de Versailles dispose de 255 équivalents temps plein d’enseignant·es de plus que l’an dernier. Ce budget est réparti entre les 4 départements.
Le groupe de travail étudie les propositions de répartition de l’administration dans chaque collège et lycée.

Le calcul des dotations est toujours opaque car les marges et leur mode calcul n’est pas communiqué. Des ajustements manuels des dotations rendent parfois inéquitables certaines décisions.

 
  • DHG : les étapes administratives
  • Prévisions de dotation 2025 par établissement

➡️ Nous contacter pour nous faire part de vos situations
 
Retrouver les chiffres et l'intégralité de l'article en cliquant ci-dessous. 
 
⬇️⬇️⬇️
DHG des collèges et lycées : les chiffres prévisionnels
Santé et Sécurité au Travail
Circulaires académiques

 
Allègements de service pour difficultés de santé temporaires
 
➡️ Pour les personnels titulaires enseignants confrontés à une altération temporaire de leur état de santé ne permettant plus d'assurer un service à temps complet.
 
⚠️ Dépôt des demandes via colibris jusqu'au 30 mars 2025⚠️
  • Pour qui ? 
  • Pour quoi ? 
  • Quotité de l’allègement 
  • Durée 
  • Demande 
  • Contacts 
  • La circulaire
 A lire en cliquant sur l'image ci-dessous.
 
⬇️⬇️⬇️
 
Circulaire académique : allègement de service / difficultés de santé temporaire
 
Circulaire relative au dispositif d'aménagement de poste de travail au titre du handicap

 
L’objectif du dispositif d’aménagement de poste de travail est de permettre la compensation d’une situation de handicap au travail.
Les personnels de l’académie bénéficiaires de l’obligation d’emploi (BOE) ainsi que les personnels non BOE dont l’inaptitude à l’exercice de leur fonction a été retenue après avis du Conseil Médical Départemental (CMD) sont concernés par ce dispositif.
 
  • Aides auditives
  • Aide humaine
    • a/ L’accompagnant de personnel en situation de handicap (APSH)
    • b/ L’auxiliaire de vie
  • Aménagement, adaptation de l’environnement du poste de travail
  • Aménagement organisationnel
  • Interprète en langue des signes, codeur, transcripteur, visio-interprétation
  • Transport adapté domicile - travail
  • Aménagement du véhicule
  • Formation spécifique
 
A lire en cliquant sur l’image ci-dessous.
 
⬇️ ⬇️ ⬇️

 
Circulaire aménagement poste handicap

Le bulletin santé et conditions de travail Et voilà de notre union syndicale Solidaires


Il fait son grand retour après deux ans d'absence, avec le numéro 75, publié en janvier !
 
Au sommaire du numéro 75 :
  • Notre plan d'action contre les accidents du travail et les accidents de service
  • 3 questions à Marie-Christine Cabrera Limame : Agir contre l'invisibilisation des cancers professionnels
  • Vu du terrain : Amiante à l'école, la campagne de SUD éducation 
  • En bref : actualités juridiques 
  • Vu du terrain : SNCF : des primes indexées sur les accidents du travail 
  • à lire, à voir : Par la fenêtre ou par la porte / Ultime recours, accidents du travail et maladies professionnelles en procès
  • Jurisprudences
Les autres numéros sont tous disponibles ici.
 
A lire, à télécharger en cliquant sur l'image ci-dessous.

⬇️ ⬇️ ⬇️
 


Souffrance au travail, ne l’acceptons pas !
C’est à l’employeur de nous protéger !
Adopte les bons réflexes avec le vade-mecum de SUD éducation 92

 
  • Conseils de base
  • Protéger son intégrité physique : le droit de retrait
  • Faire valoir son droit d’alerte / Signaler les faits
  • Contacter les personnes ressources
  • De quoi parle-t-on ?
    • Les RPS (Risques Pshyco-Sociaux)
    • Accidents de service et arrêts maladie
    • La protection fonctionnelle
    • La formation spécialisée
    • Les registres SST et DGI
  • Les documents obligatoires dans son école ou établissement
  • Ressources institutionnelles

A lire en cliquant sur l'image ci-dessous.

⬇️ ⬇️ ⬇️

 
Lutte contre les dominations / pédocriminalité
 
Violences sexuelles à Bétharram : les victimes de pédocriminalité doivent être entendues et les auteurs et leurs soutiens sanctionnés

Le Sundep-Solidaires et SUD éducation font part de leur indignation et de leur détermination à lutter contre toute forme de violence et de dissimulation au sein du système éducatif et particulièrement de l’enseignement catholique sous contrat.
Suite aux récentes révélations concernant les violences physiques et les agressions sexuelles au collège-lycée Notre-Dame de Bétharram et face au silence coupable qui a trop longtemps prévalu, le Sundep-Solidaires et SUD éducation, en tant que syndicats engagés pour la défense des droits des élèves et des personnels de l'éducation, demandent que la vérité soit faite et que les responsables soient sanctionnés.
Depuis 1957, plus de cent victimes ont déclaré avoir subi des violences sexuelles au sein de l'institution privée sous contrat catholique Notre Dame de Betharram.
Cette affaire illustre l’ampleur des violences pédocriminelles. Les enfants sont les premières victimes des violences sexuelles. Une fille sur cinq et un garçon sur treize sont concerné·es. La plupart des enfants victimes connaissent leurs agresseurs, qui sont des adultes ayant une autorité sur elles et eux. Le rapport Sauvé sur les violences sexuelles dans l’Eglise montre que les institutions scolaires catholiques figurent parmi les principaux lieux de ces violences. Le Sundep-Solidaires et SUD éducation dénoncent des violences sexuelles sur les mineur·es survenues dans les milieux scolaires privés et publics ces dernières années. Malgré les conclusions du rapport Sauvé et de la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (CIIVISE), les
Les pouvoirs publics ne se donnent toujours pas les moyens pour lutter contre les violences pédocriminelles, notamment à l’école. Lorsque la parole des élèves se libère, elle se heurte trop souvent au silence complice de l’administration qui ne protège pas les victimes et qui refuse de sanctionner véritablement les agresseurs. Aujourd’hui, les violences survenues à Bétharram nous montrent que la parole des enfants se heurte aussi aux politiques qui soutiennent et couvrent les agresseurs.
Nos organisations croient les victimes et leur famille et se tiennent à leurs côtés.
François Bayrou doit assumer ses responsabilités, et une commission d'enquête parlementaire chargée de faire la lumière sur les défaillances de fonctionnement des établissements scolaires (privés et publics) quant à la protection des enfants doit être diligentée.
 
La démission des responsables et la nomination d’une commission d'enquête parlementaire sont deux étapes nécessaires pour restaurer la confiance dans nos institutions éducatives. Nous exigeons que la parole des élèves soit entendue : dans chaque académie, dans chaque établissement scolaire, dans chaque école, des actions de prévention doivent être menées et des personnels doivent être en mesure d’entendre la parole des victimes et de les accompagner. Les adultes ayant commis des faits de violences pédocriminelles n’ont pas leur place dans les établissements scolaires. Leurs soutiens n’ont rien à faire au gouvernement.

 
A lire en cliquant sur le bandeau ci-dessous.
 
⬇️ ⬇️ ⬇️

 
Violences sexuelles à Bétharram : les victimes de pédocriminalité doivent être entendues et les auteurs et leurs soutiens sanctionnés
Droits fondamentaux
 
[Brochure n°99] Scolarisation et handicap : l’école pour tou·tes pour une société antivalidiste


Dans cette brochure « scolarisation et handicap : l’école pour touTEs pour une société antivalidiste », SUD éducation propose une série d’articles autour des enjeux actuels de la nécessaire transformation de l’école.

20 ans après la célèbre loi de 2005, il est grand temps de faire un bilan des politiques passées et présentes qui mettent à mal le respect des droits des personnes handicapées, à l’école comme partout, en France comme ailleurs.

À travers des analyses critiques historiques, actuelles, internationales, des témoignages de professionnelLEs engagéEs sur le terrain, ou encore des militantEs antivalidistes, SUD éducation souhaite donner la parole à ceux et celles qui font l’école aujourd’hui, qui la pensent, et qui luttent pour une école publique accueillant chacunE, partout sur le territoire, sans aucune forme de discrimination, sans aucun tri, une école pour touTEs !

 

Sommaire

  1. Repolitiser la question du handicap
    1. Dénaturaliser les oppressions et les discriminations
    2. Modèle médical et modèle social
    3. Conscientiser les discriminations vécues par les personnes handicapées
    4. Visibiliser les luttes actuelles et l’histoire des luttes
    5. Dans l’éducation
    6. Ressources
  2. Une autre place sociale, une autre école
  3. L’école française est validiste
  4. Le Covid-19 et l’inclusion scolaire, la fin de l’histoire ?
    1. Le confinement
    2. Protéger la santé des élèves à l’école, un enjeu sanitaire encore à conquérir
    3. Changer l’école pour changer la société
  5. Le tri social c’est dégueulasse… tout le temps !
    1. Pour une école de la bourgeoisie ?
    2. Pour une école capitaliste 
    3. Pour une école de la norme ?
  6. La parole aux travailleur·ses
    1. Je suis AESH et je n’aime pas mon métier
    2. J’ai été AESH
    3. Cécile, AESH depuis 2015
    4. Delphine, AESH
    5. Témoignage d’une PE ordinaire en classe ordinaire
    6. Témoignage d’un coordonnateur Ulis
    7. J’enseigne en IME – Je raconte…
    8. Témoignage d’une enseignante spécialisée en UEE (Unité d’enseignement externalisée)
  7. Ecole et handicap : comparaisons internationales…
    1. Historique des politiques éducatives liées au handicap dans le monde
    2. Alors c’est comment « ailleurs » ?
    3. Les grandes tendances mondiales
    4. Les enjeux actuels entre école et handicap
  8. École inclusive : le modèle italien
    1. « Integrazione scolastica »
    2. Buona scola
    3. Les limites
  9. Associations gestionnaires : kesako ?
  10. Tribune du collectif une seule école (CUSE) : La loi 2005, 20 ans après
    1. La loi de 2005, 20 ans après
    2. La réalité dans les écoles, les collèges, les lycées et l’enseignement supérieur
    3. Responsabilités politiques, hiérarchiques & syndicales
  11. Premières pistes de réflexions pour un syndicalisme accessible…
  12. Bibliographie
A lire / télécharger / commander en cliquant sur l'image ci-dessous. 
 
⬇️⬇️⬇️
Solidarité

Solidarité avec notre camarade Houmadi agressé dans son collège à Mayotte
 
SUD éducation a appris avec une profonde inquiétude l'agression dont a été victime notre collègue et membre de notre syndicat Houmadi Saïd Halidi travaillant au collège Bouéni M'Titi situé en Petite-Terre à Mayotte. Il a été poignardé au ventre en pleine rue alors qu’il rentrait à son domicile. Il a été pris en charge par les secours et rapatrié par bateau sur l'hôpital de Mamoudzou sur Grande-Terre pour y être opéré. Il est maintenant hors de danger.
SUD éducation tient à exprimer toute sa solidarité et tout son soutien au camarade Houmani et à sa famille. 
 
SUD éducation appelle l’État français à assurer la sécurité de l’ensemble de la communauté éducative à travers plus de justice sociale et l’abandon du système d’exploitation postcolonial.  Pour garantir la sécurité de toutes et tous les habitant·es, il faut garantir leurs conditions de vie et de travail. 

Cela passe par : 
  • le droit garanti à l’accès à tous les services publics et en premier lieu à la santé, l’éducation, l’eau. 
  • l’alignement de tous les droits sociaux avec ceux de l'Hexagone et en premier lieu le SMIC, les pensions et tous les droits sociaux (CAF, RSA, ARE…)
  • un blocage des prix et leur alignement sur ceux de l'Hexagone
  • la reconstruction des logements 
  • la libre installation et la libre circulation des personnes migrantes ainsi que la fin du VISA territorial qui empêche de répartir les migrant·es sur l’ensemble du territoire 
 
 A lire en intégralité en cliquant ici.
Prochains stages / Formations

Formation à destination des personnes accueillant du public étranger. 
 
La section de la LDH de Nanterre organise un temps de formation à destination des personnes accueillant du public étranger. 
 
Le but de cette formation est de faire le point sur la législation qui bouge beaucoup, et vous aidez à acquérir des réflexes et autres petites astuces pour débloquer des situations qui sont sensiblement les mêmes dans beaucoup de vos structures. 
 
La formation sera animée par Cannelle LUJIEN, co délégué IDF pour la LDH et co-présidente de la section de Nanterre. Elle est accessoirement avocate en droit des étrangers. 
 
 
La formation va se faire en deux sessions, le 13 mars 2025 :
  • Session 1 de 16h à 18h
  • Session 2 de 18h à 20h
Au Centre social la traverse. 
 
Les places sont limitées à 35 inscrits par session. 
Clôture des inscriptions le 11 mars à 20H.
 
Pour vous inscrire, merci de nous faire un retour
par email rapidement, en précisant : 
  • votre nom et prénom
  • la session qui vous intéresse 
  • votre structure
Si vous avez un empêchement, même de dernière minute, merci de nous prévenir immédiatement, afin de pouvoir laisser à d'autres la possibilité de prendre votre place. 
Un email de confirmation sera envoyé le 11 mars après 20H. 
 
Nous aurons l'honneur d'accueillir la GISTI TV. Nous devrons donc recueillir votre consentement afin de filmer dans le cadre des reportages du GISTI.
Pour information, le premier épisode est déjà sorti sur les réseaux sociaux et
sur youtube.
 
D'autres formations dans ce format seront organisées au cours de l'année.

 
Le congé pour formation syndicale est un droit. 
Chaque agent·e a droit à 12 journées de formation syndicale par an, sur temps scolaire. Profitez-en !

Attention, les demandes de participation doivent être faites un mois à l'avance.

Stages de SUD éducation 92

Les stages de SUD éducation 92 sont ouverts à tous·tes, syndiqué·e ou non. 

  • AESH : ✓ Connaître ses droits, ✓ les défendre, ✓ en gagner de nouveaux ! / mardi 8 Avril ⚠️ Demande de congé à faire avant le 8 mars. ⚠️ Programme et renseignements ici.


Stages fédéraux

  • Formation Militer dans le 1er degré : jeudi 13 et vendredi 14 mars  à Paris
  • Formation Juridique Suivi syndical : jeudi 20 mars de 9h à 17h à Lyon
  • Stage Scolarisation des élèves immigré·es : comment les défendre, les accompagner collectivement. 18 et 19 mars à la GAB. Le programme en cliquant ici.
  • Formation Juridique Suivi syndical : jeudi 20 mars de 9h à 17h à Lyon
  • Formation Juridique Rédaction de recours : vendredi 21 mars  de 9h à 17h à Lyon
  • Formation Pédagogies émancipatrices : lundi 31 mars et 1er avril, de 9h à 17h à la GAB
  • Formation « Agir contre le racisme à l’école »: lundi 31 mars de 9h30 au 1 avril à  17h00à la Bourse du Travail rue du Château d’eau
  • Formation " Militer dans l'ESR niveau 2 " : les 22 et 23 mai à la GAB
  • Formation L’intervention syndicale dans les lycées et les collèges : jeudi 29 mai et vendredi 30 mai de 9h à 17h à la GAB.
  • Formation de formatrices et formateurs pour animation de stages juridiques locaux: mercredi 11 juin de 9h à 17h à la GAB

Nous contacter pour y participer.
 
Interprofessionnel
  • 2e édition des Assises de la santé et de la sécurité des travailleurs·euses – 25 et 26 mars 2025 Bourse du Travail de Paris (Paris, 11e) : réflexion collective sur la santé et la sécurité des travailleurs·euses, de partager des outils, de construire des combats communs, de faire de la santé au travail une grande cause publique.
Nous contacter pour y participer.


Commissions et groupes de travail (GT)


Groupes de travail SUD éducation 92
  • GT SUD éducation 92 : Travailleur·ses du sexe 
  • GT SUD éducation 92 : Loi 2004
  • GT SUD éducation 92 : agent·es 
Nous contacter pour y participer.

 
Groupes de Travail et commissions de SUD éducation
  • Commission international: mardi 4 mars 10h à 17h à la GAB
  • Commission Et Voilà :  lundi 10 et mardi 11 mars 2025 de 10h à 16h à la GAB  et lundi 2 et mardi 3 juin 2025.
  • Commission LP:   mardi 11 mars en visio 9h30 à 16h , jeudi  03 et vendredi 04 avril de 9h à 18h à la GAB et  lundi 05 mai  de 9h à 18h à la GAB
  • Commission antisexisme-lgbtqi+:  mardi 11 mars 2025 à la GAB ,  vendredi 9 mai 2025 et jeudi 5 juin 2025
  • Commission précarité : mercredi 12 mars de 14h à 16, en visio
  • GT TDS - Prostitution : en visio le 12 mars à 16h30.
  • Commission antiracisme: vendredi 14 mars de 10h00 à 16h00 à la GAB
  • Commission ESR:  vendredi 21 mars
  • Commission Pédagogies Émancipatrices : vendredi 21 mars 2025 à 10h à la GAB
  • GT Ecologie: vendredi 21 mars de 9h à 11h30 en visio

Nous contacter pour y participer.

Commissions et  GT de Solidaires 

  • Commission fonction publique : 27 mars
  • Commission technologie, travail et société : 27 février, 23 avril, 10 juin
  • Commission international : 5 mars 
  • Commission conditions de travail : 13 mars, 24 avril , 24 juin
  • Commission féminismes : 17 mars 
  • Commission chômage précarité : 18 mars, 20 mai
  • Commission juridique : 19 mars , 28 mai
  • Commission syndicalisation, développement et structuration : 20 mars, 22 mai, 9 octobre , 27 novembre 
  • Commission protection sociale : 24 mars, 13 mai, 16 juin
  • Commission antifasciste : 25 mars 
  • Commission écologie : 27 mars 
  • Commission discriminations liées au handicap : 27 mars 
  • Journée des Solidaires locaux : 6 mai 
  • Commission formations syndicales : 7 mai 
  • Stage BN : 4 juin 
Nous contacter pour y participer.
Cette lettre d'information est aussi disponible en ligne.
N'hésitez pas à la partager.
Cette lettre d'information de SUD éducation 92 est hebdomadaire.
Pour s'y inscrire, il suffit de nous contacter.
8 mars
SUD éducation 92
J'adhère
30 bis rue des Boulets, 75011 Paris
01 43 70 56 87
06 12 92 11 43

sudeducation92@gmail.com
http://www.sudeducation92.ouvaton.org/
SUD c'est Solidaires