SUD Education 92, syndicat de lutte et de transformation sociale
Lettre d'information 2025 | Semaine du 30 juin
Bonjour,

Merci de prendre un peu de temps pour lire et transmettre à vos collègues intéressé·es cette nouvelle lettre d'infos hebdomadaire de SUD éducation 92.

Nous vous souhaitons par anticipation de bonnes vacances, que nous espérons moins caniculaires. 


N'hésitez pas à nous faire remonter les problématiques, les mobilisations, les luttes, les prises de position locales.
 

Les épisodes caniculaires se multiplient mais l'Education nationale n'a toujours pas de cadre national de gestion de ces canicules qui soit précis et réellement opérationnel.

Il est urgent de mettre en place un protocole de protection des élèves et personnels face à ces grande chaleurs : repérer pour chaque école et EPLE les bâtiments climatisés d'accueil de proximité, interdire l'accès aux salles dont la température excède 30 degrés Celsius, mettre à disposition des établissements scolaires des vaporisateurs, etc. et évidemment revoir le bâti. 

En effet, ces épisodes caniculaires mettent en avant l'obsolescence d'une grande partie du bâti scolaire. Les moyens doivent être massifs pour transformer les passoires thermiques qui se changent l'été en bouilloires énergétiques.

Le bâti doit être repensé de manière systémique de manière à prendre en compte les ambiances thermiques, sonores, l'amiante et les consommations énergétiques notamment dans le cadre de l'Eco Energie Tertiaire. 

Alors que l’inadaptation du bâti scolaire face au changement climatique renforce les injustices scolaires, sociales et territoriales, l'enjeu bâtimentaire est un enjeu de dignité de conditions de travail mais également de justice sociale et territoriale, de santé et de sécurité publique.


Au sommaire de cette lettre d'info :


➡️ Les mobilisations / l'agenda
 
 
 
➡️ Santé Sécurité au Travail (SST) / urgence écologique

➡️  Protection Sociale Complémentaire
  • La Protection sociale complémentaire en santé sera obligatoire pour la plupart d'entre-nous au 1er avril 2026 : Comment ça marche ?
 
➡️  Contre l'extrême droite & Antifascisme

➡️ Lutte contre les dominations / VSS
 
➡️  Les stages et formations
  • Chacun·e dispose de 12 jours de formation syndicale par an, sur temps de travail, en étant payé·e.
  • La liste des stages, GT, commissions et formations est à retrouver ici.

 

Les mobilisations
 

Formation des enseignant·es et CPE : nous devons être entendu·es !
Intersyndicale ESR

À deux mois de la rentrée, les organisations syndicales signataires s’indignent de l’absence de tout document de cadrage stabilisé sur la réforme : nouveaux concours, nouvelle Licence PE, nouveau master M2E, nouveau référentiel de formation…
Il est irresponsable que les arbitrages ne soient toujours pas rendus.
Les OS signataires alertent l’ensemble des personnels, enseignant·es, enseignant·es-chercheur·es, Biatss, intervenant·es associé·es, sur la dégradation de leurs conditions de travail.
Elles alertent également les étudiant·es sur les risques de dégradation de la qualité de la formation et des conditions d’études.
Les OS signataires demandent :
  • que tou·te·s les étudiant·es puissent accéder sans surcoût à la préparation du concours de leur choix, y compris dans les filières technologiques, professionnelles, bi- et tri-disciplinaires, CPE, enseignant·es documentalistes ;
  • que des moyens pérennes soient attribués pour la préparation des nouveaux concours et la mise en œuvre de parcours adaptés dans les masters ;
  • une gouvernance qui associe véritablement les personnels et usager·es et garantisse la dimension universitaire de la formation et le respect de la liberté académique.
Les OS signataires invitent les personnels à se mobiliser et à exiger des temps banalisés, pris en compte dans les services, pour une véritable concertation des équipes. Les instances universitaires doivent être vigilantes et jouer pleinement leur rôle quant au caractère universitaire de la formation et au suivi RH de la réforme.

En raison de la gravité de la situation et de l’importance des enjeux, les OS signataires demandent à être reçues rapidement par la ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et par le ministre chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

 
A lire en cliquant sur le bandeau ci-dessous. 

⬇️⬇️⬇️

 

Pour suivre l'actualité des mobilisations, les horaires et les parcours des rassemblements et manifestations : https://www.agendamilitant.org/ et sur https://paris-luttes.info/
 
Santé Sécurité au Travail (SST)
Urgence écologique

Que faire en cas de fortes chaleurs dans les écoles et établissements ?


⚠️ Au-delà de 30 °C pour un∙e salarié∙e sédentaire, la chaleur peut constituer un risque ⚠️
 
L’Institut national de recherche et de sécurité (INRS) considère qu’au-delà de 30 °C pour un∙e salarié∙e sédentaire, la chaleur peut constituer un risque pour les salarié∙es. Et que le travail par fortes chaleurs et notamment au-dessus de 33 °C présente des dangers. Nous allons largement dépasser ces températures dans nos établissements souvent très mal isolés !
Écoles et établissements vétustes, mal isolés, inadaptés, etc. : c’est le moment de renseigner le Registre Santé et Sécurité au Travail (RSST).
Mais d’autres actions peuvent et doivent être envisagées.
SUD éducation 92 fait le point.
  •  Demander l’application des recommandations officielles
  • Compléter le RSST
  • Déclarer des accidents de service
  • Construire des réponses collectives
  • Exercer son droit de retrait
  • Agir au CA
  • Intégrer l’ambiance thermique dans le DUERP
  • Utiliser la Commission Hygiène et Sécurité
  • Ressources
    • Brochure Changer l’école, pas le climat !
    • Nos revendications sur l’écologie
    • Ressources institutionnelles
    • Le label éco-école, éco-collège, éco-lycée
    • Dossier de l’Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS)
 
A lire en cliquant sur les images ci-dessous.

⬇️ ⬇️ ⬇️
Soleil méchant et thermomètre
Seuils d'ambiance thermique : il faut agir

Canicule : rénover les écoles pour ne pas avoir à les fermer !

Face à la vague de chaleur qui traverse l’hexagone, plusieurs municipalités ont décidé de fermer des écoles en début de semaine prochaine. Une décision qui met à nouveau en exergue l’inadaptation et la vétusté du bâti scolaire ainsi que l’incapacité de nos responsables politiques à être à la hauteur des enjeux climatiques et éducatifs.

Ainsi, pour protéger les personnels travaillant dans les écoles et pour ne pas mettre en danger les élèves, certaines municipalités en sont réduites à acter une rupture dans la continuité du service public d’éducation. À nouveau, en bout de chaîne, les élèves subissent les conséquences de choix budgétaires qui asphyxient l'École : quand ils et elles ne perdent pas des jours de classe faute de remplaçant·es recruté·es en nombre suffisant, ils et elles ne peuvent se rendre à l’école car les locaux ne sont pas adaptés aux fortes chaleurs.

En l’absence de réglementation à ce sujet, de nombreuses municipalités maintiennent en revanche les écoles ouvertes, ce qui conduit les personnels et élèves à travailler dans des bâtiments inadaptés aux températures avoisinant les 40°. Cela constitue un danger pour la santé, selon l’INRS.

Dans les lycées, la seule adaptation prévue pour les épreuves orales du baccalauréat qui se tiennent actuellement est la mise à disposition d’eau potable. La recommandation ministérielle consistant à “veiller à ce que les salles d'examen restent protégées de la chaleur” n’est pour sa part pas applicable compte tenu de la vétusté et l’inadaptation climatique de la plupart des établissements.

Pour éviter d’avoir recours à des mesures d’urgence, il est impératif d’adapter nos locaux avec des solutions durables. Dans le cadre de l’Alliance écologique et sociale (AES), et aux côtés de nombreuses autres organisations, SUD éducation revendique la mise en œuvre d’un plan national de rénovation énergétique et écologique du bâti scolaire public. Si cette rénovation est une urgence absolue, elle est aujourd’hui sacrifiée sur l'autel de la rigueur budgétaire, le plan de réhabilitation des écoles présenté en 2023 par Emmanuel Macron ayant subi des coupes drastiques.

SUD éducation exige des investissements durables et une réelle prise en compte des conditions de travail des personnels et d’étude des élèves face aux défis du changement climatique. Il est temps de mettre la santé et la sécurité des travailleur·ses et des élèves au centre des préoccupations !

 
A retrouver en ligne en cliquant ici. 
 

Communiqué unitaire : L’École bien dans ses murs : pour une rénovation écologique du bâti scolaire public

Alors que l’Hexagone subit une vague de chaleur précoce, l’inadaptation du bâti scolaire face au changement climatique renforce les injustices scolaires, sociales et territoriales. Pour protéger la santé et les conditions de travail des élèves et des personnels, réduire les inégalités de genre, mais aussi atténuer l’empreinte écologique de l’Éducation nationale, nos organisations, Greenpeace, FSU, Oxfam, SUD éducation, Amis de la Terre, CGT Educ’Action, Confédération paysanne et Attac s’associent dans le cadre de l’Alliance écologique et sociale (AES) pour demander la rénovation des écoles et établissements scolaires publics.

Pour un plan de financement

Le plan de réhabilitation de 40 000 écoles et établissements, annoncé en septembre 2023 par le président de la République, Emmanuel Macron, semble avoir été sacrifié sur l’autel de la rigueur budgétaire. Le « Fonds vert », en partie fléché pour cette rénovation, subit des coupes drastiques.
L’AES demande la mise en œuvre d’un plan national de rénovation énergétique et écologique du bâti scolaire public.

Des carences de prévention manifestes

La prévention de court et moyen terme est bien souvent ignorée : protections solaires, volets, ventilation mécanique, végétalisation, peinture blanche à effet Albédo… Des solutions d’urgence existent, et permettraient de diminuer parfois de plus de 5°C les températures dans les classes.
Quant aux consignes de l’Éducation nationale sur l’adaptation aux vagues de chaleur, elles n’ont pas été mises à jour depuis 2023. Très imprécises et peu opérationnelles, elles engagent surtout des responsabilités locales.

Pour un bâti scolaire adapté aux défis de demain

Nos organisations, membres de l’AES, soutiennent et relaient des mobilisations du personnel, des parents d’élèves, d’élèves, du personnel territorial face à la dégradation des conditions d’apprentissage et de travail provoquée par le dérèglement climatique. Nous lançons dès à présent une enquête à destination de celles et ceux qui font l’école au quotidien.
Un plan national de rénovation écologique des écoles, collèges, lycées, ateliers, équipements sportifs, internats mais aussi bâtiments des universités ou Centre d’Information et d’orientation… devient une urgence absolue.
Après des années de coupes budgétaires et de politiques qui renforcent les inégalités sur les territoires, il est temps de considérer que réhabiliter nos bâtiments scolaires c’est construire l’École de demain.

La rénovation des écoles et des établissements scolaires n’est pas seulement une nécessité écologique, c’est aussi un puissant levier d’éducation et de prise de conscience collective face aux défis climatiques. Investir dans la rénovation des écoles, c’est offrir aux générations futures un cadre protecteur et participer par des actions concrètes à l’engagement de l’ensemble de la société face à l’urgence écologique.

A lire en intégralité en cliquant sur l'image ci-dessous

 ⬇️⬇️⬇️

 
Logos de l'alliance écologique et sociale : Greenpeace, FSU, Solidaires, Oxfam France, CGT Educ'action, les Amis de la Terre France, Attac, Confédération paysanne

FS Santé, Sécurité et conditions de travail : la déclaration de SUD éducation

SUD éducation a participé à la F3SCT du ministère de l'Education nationale : c'est une instance où siègent les organisations syndicales pour défendre les conditions de travail des personnels et pour agir pour leur santé et leur sécurité.
La F3SCT du 24 juin a traité du bilan handicap du ministère et des Orientations stratégiques ministérielles à venir. SUD éducation publiera ces documents lorsqu'ils seront finalisés.
Vous trouverez ci-dessous la déclaration de SUD éducation lue en présence du DGRH du ministère de l'Education nationale.


La déclaration de SUD éducation

Deux personnes meurent chaque jour, en moyenne, dans un accident dans le cadre de leur emploi, en France. Ce chiffre est sous-estimé car il n’intègre pas les suicides ou les maladies professionnelles. Lorsque l’on traite de la mort au travail, on ne pense jamais au secteur de l’Éducation nationale, pourtant nous nous réunissons aujourd’hui alors que notre champ professionnel vient de connaître un nouveau drame avec la mort de notre collègue, Mélanie, assassinée sur son lieu de travail au moment d’une fouille des sacs. Toutes nos pensées vont à sa famille, ses proches, ses collègues ainsi que les élèves du collège. Les personnels de l’Education nationale sont endeuillé·es.
Ce drame terrible met au jour à quel point les assistant·es d’éducation sont en première ligne dans les établissements scolaires, pourtant elles et ils sont maintenu·es dans la précarité par leur employeur l’Éducation nationale. 

De même, alors que l’Éducation nationale se montre particulièrement volontariste pour rapprocher l’école du monde de l’entreprise via la promotion des dispositifs de découverte des métiers et des stages, la mort de trois jeunes en quelques mois doit impérativement conduire l’Éducation nationale à prendre ses responsabilités concernant la santé et la sécurité des jeunes en entreprises : un apprenti de 15 ans, un lycéen de bac pro de 17 ans, et récemment un élève de 16 ans de classe de seconde en « séquence d’observation » ont perdu la vie en entreprise. Les élèves ne doivent pas être exposé·es aux risques, alors qu’ils ou elles restent en situation d’apprentissage. SUD éducation dénonce les réformes successives dans l’Éducation nationale poussent de plus en plus de jeunes dans les entreprises, où elles et ils sont pris·es comme de la main d'œuvre bon marché, et le volume horaire bien trop faible dédié au droit du travail et à la prévention des risques professionnels dans le cursus de formation des élèves.

Le lien entre précarité des conditions d’emploi et de travail et fréquence des accidents mortels est un argument qui devrait peser dans la création d’un véritable statut de la Fonction publique pour les AED et les AESH. 

Nous sommes particulièrement inquiet·es de l’entêtement du ministère à vouloir convaincre de la démarche Qualité de Vie et Conditions de Travail (QVCT) plutôt que de s’employer à mettre en œuvre ses obligations d’employeur.
SUD éducation alerte sur les carences de notre ministère quant à ses obligations de protection de la santé et de la sécurité au travail. 

Pour SUD éducation, la santé et la sécurité au travail ne sont pas des objets que l’on négocie !
Nous ne laisserons pas les droits des personnels de notre secteur être reniés par un accord QVCT. 
Nous exigeons de notre employeur qu’il satisfasse d’abord à ses obligations réglementaires.

 
A lire en intégralité en cliquant ici. 
Notre Brochure Changer l'école, pas le climat !

⬇️⬇️⬇️
Brochure : changer l'école, pas le climat ! Cour d'école avec un potager scolaire, un arbre et un panda.
Notre Brochure Santé des personnels, enjeux et perspectives

⬇️⬇️⬇️

 
Encéphalogramme et coeur : couverture de la Brochure santé des personnels
Protection Sociale Complémentaire

Protection sociale complémentaire en santé : Comment ça marche

Le 20 mars 2025 a marqué la fin du processus de construction de la complémentaire santé obligatoire pour les agent·es des ministères de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche ainsi que de la jeunesse et des sports. Le marché a officiellement été notifié au groupement MGEN/CNP qui a été sélectionné par le ministère.

Les négociations ont commencé il y a un peu plus d’un an. Pendant cette phase, SUD éducation a défendu le principe de l’adhésion obligatoire, seul à même de garantir l’universalité du régime pour les bénéficiaires. Cette universalité est également la source de solidarités internes auxquelles nous tenons : solidarité intergénérationnelle, solidarité indiciaire dans les cotisations. Le régime s’adresse à une population d’1,4 million d’agent·es, 800 000 retraité·es et 300 000 enfants et conjoint·es : nous sommes le plus gros marché de protection sociale complémentaire d’Europe, en visant une population de l’ordre de 3 millions de bénéficiaires. La négociation a permis d’aboutir sur un panier de soins socle mieux-disant que la formule maximale actuelle de la MGEN pour moins cher. Le fonctionnement du nouveau régime fait que le prestataire retenu n’a pas d’autre choix que de servir les prestations du panier de soins socle selon les règles négociées et fixées par l’État dans des actes réglementaires contraignants.

Le fait d’avoir signé l’accord ministériel le 8 avril 2024 ne veut pas dire qu’il n’y a plus rien à améliorer : SUD éducation revendique un renforcement de la solidarité indiciaire des agent·es les mieux rémunéré·es vers les agent·es les moins bien rémunéré·es. Nous continuons de revendiquer un retour au “100% Sécu”, c’est à dire que ce soit la sécurité sociale qui assure et régule les dépenses de santé, et que les succursales privées de la santé ne puissent plus faire de profit sur le dos des assuré·es

Au 1er avril 2026, nous basculerons dans un système à adhésion obligatoire qui sera mieux-disant et un peu moins onéreux que le système actuel. De plus, le ministère est financièrement engagé pour la durée du marché, en versant la moitié d'une cotisation d’équilibre pour chaque adhésion obligatoire, ce qui représente une somme de l’ordre de 600 millions d’euros par an.

Par ailleurs, une complémentaire en prévoyance facultative sera proposée en même temps que la complémentaire santé. SUD éducation continue de revendiquer que la prévoyance soit également obligatoire pour l’ensemble des personnels afin de mutualiser les risques et de faire baisser les tarifs.
 
Sommaire : 
  • Un nouveau système
  •  Comment ça marche la PSC en santé ?
  • Cotisations des enfants
  • Cotisation des conjoint·es
  • Coûts des options
  • Financement des mécanismes de solidarité
  • Comment calculer sa cotisation (hors option) ?
  • Les deux principes de la cotisation agent·e au socle
  • Le plafonnement de la solidarité indiciaire : ça doit changer
 
A lire en intégralité en cliquant sur l'image ci-dessous. 

⬇️⬇️⬇️
Protection sociale complémentaire en santé : Comment ça marche
Contre l'Extrême droite

Des puissances publiques qui cautionnent l’entrisme de l’extrême droite dans les écoles ?
Communiqué intersyndical Académie de Versailles 

 

 La Préfecture des Yvelines, la Région Île-de-France, les départements des Hauts-de-Seine et des Yvelines, de nombreuses municipalités servent de caution à une croisade réactionnaire catholique d’extrême droite auprès des parents, jusque dans des établissements scolaires.

Ils apparaissent comme partenaires de l’association Réseau des parents, association qui essaime depuis les Hauts-de-Seine. Elle est financée pour partie par le fonds du milliardaire extrémiste réactionnaire Pierre-Edouard Stérin.
 
L'intersyndicale écrit aux puissances publiques pour demander le retrait de leur soutien et au Recteur de Versailles pour qu'elle n'intervienne plus en milieu scolaire.

 
A lire en cliquant sur le bandeau ci-dessous.

⬇️⬇️⬇️

 

A retrouver dans la presse

⬇️⬇️⬇️

 
Article de Médiapart : Dans les Hauts-de-Seine, une association financée par Stérin s’infiltre au collège
Lutte contre les dominations / VSS

Comment repérer et aider des élèves en situation de prostitution ?

Selon la lettre de l’observatoire nationale des violences faites aux femmes de mai 2024, 30 à 40 000 personnes sont actuellement en situation de prostitution en France mais ces chiffres sont probablement sous-évalués. 85% seraient des femmes et une part conséquente, 60% seraient des mineur-es.
 
Ces mineur-es sont récruté-es via les réseaux sociaux ou directement dans les établissements scolaires. C’est la raison pour laquelle, nous, personnels de l’Éducation Nationale, nous pouvons être témoin-es ou sollicité-es par des élèves en situation de prostitution.

 
  • Qu’est-ce que la prostitution ?
  • Que dit la loi ?
  • Comment repérer un-e élève en situation de prostitution ?
  • Que faire ?
  • Agir syndicalement dans l’établissement
  • Des ressources
A lire en intégralité en cliquant sur l’image ci-dessous.

⬇️⬇️⬇️
Nos brochures
Brochure droits des enfants - image de couverture : enfants se détendant sous un arbre. Un enfant lit sur une branche.
Prochains stages / Formations
Le congé pour formation syndicale est un droit. 
Chaque agent·e a droit à 12 journées de formation syndicale par an, sur temps scolaire. Profitez-en !

Attention, les demandes de participation doivent être faites un mois à l'avance.

Formations / Stages
 

Stages Agent·es territoriaux·ales SUD éducation Île-de-France


Formations et stages de la fédération SUD éducation


 


Commissions et groupes de travail (GT)


Groupes de travail SUD éducation 92
  • GT SUD éducation 92 : Travailleur·ses du sexe 
  • GT SUD éducation 92 : Loi 2004
  • GT SUD éducation 92 : agent·es 
Nous contacter pour y participer.

 
Commissions et GT de SUD éducation
 
  • Commission Antiracisme : le vendredi 4 juillet de 10h00 à 13h00 à la GAB 
  • Commission Et voilà le travail / Conditions de travail: 18  et 19 septembre de 10h à 17h à la GAB
  • Commission Pédagogies Émancipatrices : 24 septembre à la GAB
 
Nous contacter pour y participer.

Instances de Solidaires

  • Comité National : 2 et 3 juillet  - 1er et 2 octobre
  • Bureau National: : 11 septembre, 6 novembre , 4 décembre 
     

Commissions et GT de Solidaires 

  • 24 juin : commission conditions de travail
  • 26 juin : commission fonction publique
  • 1er juillet : commission chômage précarité
  • 2 et 3 juillet : Comité National
  • 4 juillet : commission antiracismes
  • 8 juillet : commission féminismes
  • 8 juillet : commission protection sociale
  • 9 juillet : commission juridique
  • 10 juillet : bureau du CEFI
  • 27 août : commission protection sociale
  • 9 septembre : bureau du CEFI
  • 11 septembre : Bureau National
  • 17 septembre : commission juridique
  • 18 septembre : commission fonction publique
  • 23 septembre : commission antifa
  • 1er et 2 octobre : Comité National
  • 7 octobre : Commission formations syndicales
  • 9 octobre : Commission syndicalisation, développement et structuration
  • 16 octobre : commission fonction publique
  • 4 novembre : bureau du CEFI
  • 6 novembre : Bureau National
  • 12 novembre : commission juridique
  • 13 au 16 novembre : 6è rencontres du RSISL (Toscane Italie)
  • 13 novembre : commission fonction publique
  • 18 novembre : commission antifa
  • 27 novembre : Commission syndicalisation, développement et structuration
  • 4 décembre : Bureau National
  • 9 décembre : bureau du CEFI
2026 
  • 7 janvier : commission juridique
  • 13 janvier : commission formations syndicales
  • 14 et 15 janvier : Comité national
  • 10 février : bureau du CEFI
  • 10 mars : bureau du CEFI
  • 14 avril : bureau du CEFI
  • 12 mai : commission formations syndicales
  • 9 juin : bureau du CEFI 
 
Nous contacter pour y participer.
 
Sur fond vert : canicule : se protéger toutes et tous, s'engager dans la reconversion idéologique
Cette lettre d'information est aussi disponible en ligne.
N'hésitez pas à la partager.
Cette lettre d'information de SUD éducation 92 est hebdomadaire.
Pour s'y inscrire, il suffit de nous contacter.
SUD éducation 92
J'adhère
30 bis rue des Boulets, 75011 Paris
01 43 70 56 87
06 12 92 11 43

sudeducation92@gmail.com
http://www.sudeducation92.ouvaton.org/
SUD c'est Solidaires