SUD Education 92, syndicat de lutte et de transformation sociale
Lettre d'information 2025 | Semaine 20
Bonjour,

Merci de prendre un peu de temps pour lire et transmettre à vos collègues intéressé·es cette nouvelle lettre d'infos hebdomadaire de SUD éducation 92.

 

Au sommaire de cette lettre d'info : 


➡️ La situation à Mayotte

Mayotte a été frappé par le cyclone Chido le 14 décembre.

La catastrophe qui est survenue met au jour le croisement entre crise écologique, système post-colonial et crise sociale.

Nos camarades de SUD éducation Mayotte subissent les effets du cyclone. Ils et elles
témoignent de la réalité sur place.

Face à l'urgence de la situation et pour soutenir les personnels de l'éducation, les élèves et leurs familles à Mayotte, SUD éducation lance
une caisse de solidarité qui sera reversée à SUD éducation Mayotte.


➡️ Les mobilisations
 
 

 

➡️ Nos droits
➡️ Nos conditions de travail
➡️ Contre l'extrême droite & antifascisme
➡️ Droits fondamentaux ➡️ Hommage
➡️ Les stages et formations syndicales
  • Chacun·e dispose de 12 jours de formation syndicale par an, sur temps de travail, en étant payé·e.
  • La liste des stages et formations est à retrouver ici.

N'hésitez pas à nous faire remonter les problématiques, les mobilisations, les luttes, les prises de position locales.

N'hésitez pas à nous suivre sur Facebook, X/Twitter, Bluesky pour se tenir au courant de ces dernières.

 
A la une
16 janvier
Mobilisations - Luttes
16 janvier : grève des AESH
 
AESH, des personnels précarisés, sacrifiés et invisibilisés !
Communiqué intersyndical


Nos organisations syndicales ont alerté à plusieurs reprises sur les conditions indignes dans lesquelles sont maintenus les AESH. Les temps incomplets imposés maintiennent ces agents de la Fonction publique –majoritairement des femmes – dans la précarité, souvent sous le seuil de pauvreté.

Depuis la mise en place des PIAL, les conditions de travail se sont détériorées.

Ces personnels restent encore soumis à des décisions arbitraires qui mettent à mal leurs droits (jours de fractionnement, indemnisation des déplacements, temps d’activités connexes, formation…), ce qui n’est plus acceptable.

A cela s’ajoute la nouvelle disposition sur l’accompagnement sur la pause méridienne qui a créé le désordre et s’est parfois soldée par une perte de revenus.

Il est urgent d’engager dès à présent un processus permettant de sortir les AESH de la précarité. Les ministères de l’Éducation nationale, de l’agriculture et chargé de la mer doivent enfin respecter les AESH !

C’est pourquoi nos organisations syndicales FSU, CGT Educ’action, SNALC et SUD éducation ont décidé d’appeler à une journée de mobilisation et de grève le jeudi 16 janvier 2025 pour exiger :
  • la création d’un corps de fonctionnaire de catégorie B dans la Fonction publique d’État, pour reconnaître le métier d’AESH ;
  • une augmentation significative des rémunérations sur toute la carrière ;
  • la reconnaissance d’un temps complet sur la base d’un accompagnement élève de 24 heures, sans ajouter de nouvelles missions sur le temps périscolaire ;
  • l’abandon des PIAL, des PAS et de la politique de mutualisation des moyens ;
  • un recrutement d’AESH à hauteur des besoins.
L’intersyndicale appelle à une large participation à cette journée de mobilisation et de grève pour obliger le ministère à prendre des mesures immédiates pour les AESH.

Elle appelle les personnels à se réunir pour préparer sa réussite et à discuter des suites du mouvement.

 
Ensemble, toutes et tous dans la mobilisation pour gagner des avancées pour les AESH !
 
A lire en cliquant sur les images ci-dessous.
 
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AESH, des personnels précarisés, sacrifiés et invisibilisés !
AESH, des personnels précarisés, sacrifiés et invisibilisés !
16 janvier : grève des AED


Appel à la grève AED : Vies scolaires à l’arrêt jeudi 16 janvier 2025
 
Pour des augmentations de salaire, de meilleures conditions de travail.

Communiqué SUD éducation – CGT éduc’action
 

Pour la pérennisation des emplois et un vrai statut de fonctionnaire pour les personnels AED
Les Assistant.es d’Education assurent des missions essentielles pour le fonctionnement des établissements scolaires. Pourtant, ils et elles sont parmi les personnels les plus précaires et les moins reconnus au sein de l’Education Nationale.
 
La rémunération est insuffisante
Pour la rémunération des assistant.es d’Education, nous revendiquons :
  • Une grille de salaire commune avec AESH ;
  • Une augmentation de 400 euros net par mois
  • Le versement de la Prime REP/REP+ complète avec rétroactivité depuis 2015.
 
Précarité et inquiétude
C’est le quotidien des AED à chaque fin de contrat.  Et l’accès au CDI reste soumis au bon vouloir des chef.fes d’établissement et du rectorat.
Pour lutter contre la précarité, nous revendiquons :
  • La généralisation de contrats C.D.D d’une durée de 3 ans
  • La transparence sur l’accès au CDI et un véritable droit au CDI au bout des 6 ans
  • La gestion des personnels AED par les services académiques.
 
Pour un statut et des décharges pour formation
Au-delà des avancées immédiates, nous revendiquons
  • un statut de fonctionnaire de catégorie B,
  • Un statut d’étudiant∙es/salarié∙es avec un temps de décharge accru pour les personnes en étude ou en formation.
 
Les conditions de travail sont difficiles 
Nous réclamons :
  • Des créations de poste d’AED
  • Une baisse du temps de travail avec 32h semaine pour un temps plein
  • Que les heures d’internat soient comptabilisées en totalité, en remplacement du forfait nuit
Pour se faire entendre et obtenir ces avancées, les personnels AED doivent se mobiliser. Construisons une première journée de grève forte dans les vies scolaires, en prenant appui sur la mobilisation des AESH, autres grandes oublié∙es de l’Education nationale.
 
Le jeudi 16 janvier 2025, mettons nos vies scolaires à l’arrêt !

Toutes et tous en grève !


A lire en cliquant sur les images ci-dessous.

 
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Vies scolaires à l’arrêt jeudi 16 janvier 2025
Vies scolaires à l’arrêt jeudi 16 janvier 2025

Bénéficier de la caisse de grève permanente de SUD éducation 92

 

  • Pour les AED et les AESH, SUD éducation 92 prend en charge intégralement les jours de grève.
 
Plus d'informations en cliquant sur l'image ci-dessous.

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caisse de grève

Premier degré : La grève, c’est un droit !

 
Personnels de l’éducation, titulaires ou non, stagiaires, contractuel·les : SUD éducation dépose toute l’année des préavis vous permettant d’être grévistes. Personne ne peut vous refuser ce DROIT ! C’est en construisant des rapports de force par la grève que nous nous ferons entendre et pourrons ainsi gagner de nouveaux droits, améliorer nos conditions de travail et les conditions d’apprentissage de nos élèves !
 
Je travaille dans une école, comment faire grève ?

Se déclarer gréviste
Seul·es les collègues exerçant des fonctions d'enseignement dans des communes ayant mis en place le SMA doivent faire une déclaration préalable ; cela ne concerne donc pas les AESH ou les directrices et directeurs déchargé·es. SUD éducation s’oppose à cette attaque de l’exercice du droit de grève et a toujours soutenu les enseignant·es qui refusent de se déclarer grévistes à l’avance.
SUD éducation propose un modèle en ligne.
Si la grève est un mardi, je dois envoyer ma déclaration à mon IEN avant samedi 23h59.  Si la grève est un jeudi, je dois envoyer ma déclaration à mon IEN avant lundi 23h59.

Mobiliser ses collègues
N’hésitez donc pas à en faire un sujet dans les salles des maître·sses ! Vous pouvez :  
  • garnir le panneau syndical (ou directement au mur, s'il n'y a pas de panneau, tant que ce n'est pas à la vue des élèves) de la salle des maître·sses,
  • relayer les mails, tracts et communiqués de SUD éducation
  • inscrire le point de la grève à l’ordre du jour d’un conseil des maître·sses, y proposer une motion à envoyer à votre IEN et/ou une lettre adressée aux parents ;
  • vous organiser avec vos collègues pour prendre contact avec les écoles situées autour de la vôtre
Informer les parents
Il est déterminant de faire comprendre aux parents les motifs de la grève ! En expliquant notre démarche, cela peut même nous permettre de créer des alliances avec elles et eux. Si nous sommes soumis·es à une obligation de neutralité, celle-ci ne concerne que nos expressions vis-à-vis de nos élèves. 
La loi garantit notre liberté d'opinion et d'expression.
L’usage est de la distribuer en dehors de l’établissement et/ou sous pli fermé (agrafé sur lui même, dans une enveloppe...). Dans beaucoup de circonscriptions, la circulation de mots non-agrafés est tolérée dans les cahiers de liaison. Si tel est le cas, ne vous auto-censurez pas et profitez-en.

Se mobiliser le jour J
N’hésitez pas à contacter votre syndicat local pour connaitre les lieux et horaires des manifestations.
Se rendre aux assemblées générales de grévistes permet de co-construire la grève avec ses collègues. 

Être nombreux·es en manifestations et en assemblées générales, ce sont les conditions nécessaires à la reconduction de la grève !

 

Nous savons qu’un jour ne suffira pas, il nous appartient désormais de prendre conscience de notre force et de l’impact que pourrait avoir la majorité des écoles du pays fermées plusieurs jours ou semaines de suite !

Lire le tract en intégralité et le télécharger en cliquant sur l'image ci-dessous.

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premier degré la grève c'est un droit
 
Une classe ferme dans mon école, que faire ?

Dans un contexte généralisé de suppression de postes dans le premier degré, de plus en plus d'écoles sont confrontées à des fermetures de classes. S'il s'agit, avant toute chose, de se battre contre les politiques ministérielles afin d'obtenir des dotations nationales empêchant ces fermetures en cascade et permettant des ouvertures de classes partout sur le territoire, il est aussi possible d'agir à l'échelle de son école pour faire annuler une fermeture de classe. 
➡️ Construire un dossier à porter en instance
➡️ Construire une mobilisation avec les parents d'élèves
Dans ce genre de cas de figure, la mobilisation des collègues et des parents peut être déterminante.
Conjointement, vous pouvez décider de mettre en place plusieurs formes de mobilisations :
  • Une réunion publique
  • Un courrier au DASEN
  • Un courrier à la Mairie
  • Un rassemblement devant l'école, l'inspection ou la mairie
  • Informer la presse locale
  • Une demande d'audience
Il est aussi possible de construire une même mobilisation pour revendiquer l'ouverture d'une classe !

A lire en intégralité en cliquant sur l'image ci-dessous.

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Une classe ferme dans mon école, que faire

Préavis de grève permanent de SUD éducation
 

Le préavis « généraliste » évolue en fonction de l’actualité. Il permet de couvrir l’ensemble des personnels travaillant dans les écoles, services et établissements scolaires. 

SUD éducation dépose des préavis de grève couvrant l’ensemble des personnels tout au long de l’année.
 

Vous trouverez en cliquant ici le préavis de grève pour la période en cours. 

Nos droits

Circulaires académiques

 
Temps partiels personnels enseignants, d’éducation et psyEN 
Rentrée 2025 - 2nd degré

 
➡️ Les dispositions réglementaires des temps partiels

⚠️ Demande à faire au plus tard pour le 17 janvier 2025⚠️
 
A lire en cliquant sur l'image ci-dessous.
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temps partiel

Liste d’aptitude pour l’accès au corps des professeur·es agrégé·es
Modalités de candidature


⚠️Candidature jusqu'au 23 janvier 2025⚠️ via I-Prof

A lire en cliquant sur l'image ci-dessous.

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agrégation liste aptitude
Les précédentes circulaires dont le délai arrive à échéance
 
  • Circulaires académiques :
    • Recrutement de bénéficiaires de l’obligation d’emploi au titre du handicap par voie contractuelle ⚠️ jusqu’au 20 janvier
    • Campagnes 2nd degré : Compte personnel de formation ⚠️ jusqu’au 27 janvier / Congé de formation professionnelle ⚠️ jusqu’au 27 janvier
 
  • Circulaires 92 1er degré :
    • Campagne de congé de formation professionnelle et de compte personnel de formation ⚠️ jusqu’au 13 février
    • Demande de temps partiel / reprise à temps complet pour 2025-2026 ⚠️ jusqu’au 19 janvier
    • Demande de mise en disponibilité / réintégration pour 2025-2026 ⚠️ jusqu’au 19 janvier
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A lire
en cliquant ici.
Nos conditions de travail

 
Nouvelle terminale bac pro – décryptage intersyndical

Refusons les usines à gaz et les injonctions !
Faisons respecter nos droits, notre liberté pédagogique !
 

Les épreuves ponctuelles terminales du bac pro sont avancées mi-mai en 2025, suivies d’un parcours différencié d’un mois et demi. Les CCF devront être terminés début mai. Le ministère émet des préconisations irréalistes.
La mise en place des « parcours différenciés », renvoyée à l’autonomie des établissements engendre une désorganisation dans le travail des PLP et des vies scolaires.
 
  • Un calendrier irréaliste
    • Les nouvelles missions s’ajoutent à celles que nous faisions déjà, ne sont pas clairement définies et c’est anxiogène.
    • La dérégulation de l’année de terminale impose un rythme scolaire trop soutenu et dense à nos élèves ! Elle ne tient compte ni du fonctionnement ni de l’organisation de nos lycées professionnels.
    • Les consignes différentes et contradictoires se multiplient, preuve d’une impréparation de la réforme !
  • Comment se décide l’organisation du parcours différencié ?
    Le type de parcours est-il imposé par le choix de l’élève de poursuivre ou non des études ? 
  • Quel est le volume de cours et la répartition pour les élèves suivant le parcours poursuites d’études ?
  • Est-ce que le parcours en fin d’année a un impact sur les ventilations de service ?  
  • La PFMP complémentaire peut-elle être réalisée dans un autre domaine que celui du bac pro préparé ?
 
Face aux préconisations irréalistes, imposons notre organisation !
  • Pour que les élèves réussissent mieux au bac pro et pour nos conditions de travail, veillons à une bonne organisation de la fin d’année de terminale et faisons-la voter lors des Conseils d’administration : non à l’annualisation du temps de service des PLP !
  • L’intersyndicale voie pro revendique :
    • l’abrogation du parcours différencié
    • le retour des examens en juin
 
A lire en intégralité en cliquant sur le bandeau ci-dessous.

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Nouvelle terminale bac pro, décryptage
Contre l'extrême droite & antifascisme

Le Pen est mort, pas ses idées !


Pour VISA, le combat contre les idées et les pratiques de l'extrême droite n'en demeure pas moins d'une actualité brûlante.

Preuve en est d'une part la déclaration de Bardella en hommage au fondateur du FN / RN : « Il a toujours servi la France. Engagé sous l'uniforme de l'armée française en Indochine et enAlgérie, tribun du peuple à l'Assemblée nationale et au Parlement européen, il a toujours servi la France, défendu son identité et sa souveraineté », a écrit le président du FN / RN, parti à la flamme cofondé par Jean-Marie Le Pen en 1972. VISA rappelle que la flamme tricolore, logo du parti, symbolise l'ascension au ciel de l'âme de Mussolini...

Elle est où la dédiabolisation dans tout ça ?

La Marine nationaliste, en voyage de propagande indécente à Mayotte, a tenu un discours dans la continuité de sa lignée parentale et idéologique.

Ravier, le sénateur des Bouches-du-Rhône, dit ce 7 janvier avoir perdu un « père politique ». Cela a le mérite d'être clair, tout comme pour Ciotti, qui adresse ses condoléances à la famille Le Pen dans un communiqué où « Il regrette la mort d'un politique profondément français, qui aimait passionnément la France et l'avait servie. »

Enfin, pour l'abject Zemmour, « Ce que nous retiendrons de lui dans les prochaines décennies, c'est qu'il fut parmi les premiers à alerter la France des menaces existentielles qui la guettaient ».

Rien n'est donc fini dans le combat contre les idées du FN / RN.

Comme elle le fait depuis bientôt 30 ans, l'association VISA continuera sans relâche d'aider les syndicats et leurs militant·es à lutter contre le poison que demeure le FN / RN.


 
A lire en intégralité en cliquant sur l'image ci-dessous.

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Retailleau : encore une honteuse sortie de piste raciste !
 

Dans une interview au Parisien publiée le lundi 6 janvier, Bruno Retailleau s’illustre encore une fois par ses propos racistes et islamophobes. En déclarant que les mères accompagnatrices des sorties scolaires “n’ont pas à être voilées”, le ministre de l’intérieur réaffirme son appartenance à l’extrême-droite.

SUD éducation dénonce une récupération idéologique et condamne une déclaration stigmatisante pour de nombreuses mères d’élèves. Elles prennent sur leur temps libre pour accompagner les classes ; sans leur participation, les enseignant·es ne peuvent organiser de sorties scolaires.

Par ailleurs, Bruno Retailleau invoque la loi de 2004 qui interdit aux élèves de manifester ostensiblement une appartenance religieuse. Comme à chaque fois, cette loi, est utilisée à des fins islamophobes et sexistes qui vise toujours les femmes musulmanes faisant le choix de porter le voile. La loi de 2004 ne s’applique pas aux parents d'élèves. Les parents ne sont pas soumis à la neutralité religieuse comme l’a précisé le Conseil d’Etat en 2013. 

Dans cette même interview, Bruno Retailleau s'est par ailleurs dit "favorable à l’interdiction du port du voile à l’université".  Une proposition du ministre de l’intérieur que le ministre auprès d’Élisabeth Borne, chargé de l’ESR, Philippe Baptiste, a heureusement contredit.

Pour SUD éducation, la liberté qu’ont aujourd’hui les femmes de porter ou ne pas porter le voile à l’université, en France comme dans la majorité des universités dans le monde, doit être défendue sans réserve. 

Rappelons que cette attitude va même à l’encontre de la laïcité pensée par loi loi de 1905 qui impose à l'État la neutralité religieuse et permet à chaque citoyen·ne de pratiquer ou non un culte religieux. Le projet de Retailleau est fondamentalement opposé à la laïcité. De la neutralité de celles et ceux qui exercent un service public, il dérive vers la "neutralité de l'espace public" pour finalement proposer la neutralité "du public".

Les déclarations du ministre s'inscrivent dans une tradition patriarcale de contrôle des corps et des tenues des femmes contre laquelle SUD éducation lutte sans relâche.

 
A lire en intégralité en cliquant ici.
Droits fondamentaux / Justice sociale
 
Enfant à la rue : Urgence ! Que faire ?

La place d'un·e enfant n'est pas dans la rue !
SUD éducation 92 propose des solutions à apporter aux élèves se trouvant sans logement.

1. Mettre à l’abri
2. Aider dans les démarches
3. S’assurer que la famille est suivie
4. Recevoir les courriers administratifs
5. Accès à la santé
6. Au sein de l’établissement
- Ressources utiles

 
A lire en cliquant sur l’image ci-dessous.

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Enfant à la rue
 
[Brochure n°97]
Droits des enfants

Dans cette brochure de SUD éducation, nous réaffirmons que les droits des jeunes et des enfants doivent être respectés : le droit à une scolarité sans violence et sans discrimination, le droit d’être protégé·es, le droit à la liberté d’information, d’expression et d’organisation, le droit au logement, le droit au soin. Les équipes de SUD éducation s’emploient sur le terrain à les faire respecter et défendent l’auto-organisation de la jeunesse contre les politiques qui visent à les criminaliser, à les réprimer.
Contre le rêve d’Attal d’une jeunesse docile soumise au SNU que nous combattons, contre les attaques de l’extrême droite contre les droits des enfants, SUD éducation appelle les personnels à défendre pied à pied les droits des élèves et des étudiant·es.

La jeunesse a droit à la démocratie, au respect, à être protégée à l’école et à l’université comme ailleurs !
  • État des lieux des droits des enfants
  • Le droit d’aller à l’école
  • Le droit d’être protégé de la violence, de la maltraitance et de toute forme d’abus et d’exploitation
  • Le droit à la liberté d’information, d’expression et de participation
  • Le droit d’être protégé·e contre toutes les formes de discrimination
  • Le droit d’être soigné·e, protégé·e des maladies
  • Le droit de ne pas faire la guerre, ni de la subir : STOP au SNU !
  • Le droit d’avoir un refuge, d’être secouru·e, et d’avoir des conditions de vie décentes
  • Le droit de jouer et d’avoir des loisirs
 
A lire en intégralité, à commander en cliquant sur l'image ci-dessous.

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Droits des enfants
Hommage

Huguette Cordelier, à jamais dans nos luttes
 
C’est avec une immense peine que nous avons appris le décès d’Huguette Cordelier le 29 décembre 2024. 
SUD éducation présente ses sincères condoléances à la famille d’Huguette, à ses enfants et ses petits-enfants, à ses proches, aux camarades de son syndicat et à toutes celles et ceux qui ont eu la chance de connaître Huguette.

Huguette était une militante de la première heure : syndiquée dès 1964 d’abord au Syndicat national des instituteurs (SNI) affilié à la Fédération de l’éducation nationale (FEN), dans la tendance « École émancipée », puis au SGEN-CFDT de 1980 jusqu’en 1995. 

Huguette participa au départ de la CFDT à la suite du grand mouvement social de 1995. C’est dans ce contexte de luttes et de renouvellement du syndicalisme, marqué par les créations de SUD PTT et de la Fédération syndicale unitaire (FSU), qu’elle prit part à la fondation de SUD éducation en 1996. 

Élue secrétaire fédérale au congrès constitutif de SUD éducation en 1998, elle participa à représenter SUD éducation au Conseil national du “groupe des Dix” qui deviendra ensuite l’Union syndicales Solidaires puis elle participa au bureau national de Solidaires de 1998 à 2000. Par son travail syndical, Huguette prit une part importante dans la construction de SUD éducation et de son union interprofessionnelle, Solidaires. 

Huguette était de toutes les luttes pour une société plus juste, plus solidaire et émancipatrice. En contribuant à la fondation de SUD éducation, elle a offert un foyer commun à des milliers de personnels de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur qui, comme Huguette, ont le progrès social au coeur et ont soif d’agir. 

 
Merci à toi Huguette, le combat continue !

A lire en intégralité en cliquant ici.
Prochains stages / Formations syndicales
Le congé pour formation syndicale est un droit. 
Chaque agent·e a droit à 12 journées de formation syndicale par an, sur temps scolaire. Profitez-en !

Attention, les demandes de participation doivent être faites un mois à l'avance.

 Stages fédéraux

  • Formation antisexisme et EVARS : 5, 6 et 7 février 2025 à la Bourse du travail de Paris. Le programme provisoire est à retrouver ici.
  • Formation " Personnels BIATSS" : jeudi 6 février de 9h à 17h salle Léon Jouhaux à l'annexe TURBIGO, 67 rue Turbigo, Paris
  • Formation Juridique Suivi syndical : jeudi 6 février de 9h à 17h à la GAB
  • Formation Juridique Rédaction de recours : vendredi 7 février  de 9h à 17h à la GAB
  • Formation de la commission 1er degré : jeudi 13 et vendredi 14 mars  à Paris

    Formation Juridique Suivi syndical : jeudi 20 mars de 9h à 17h à Lyon
  • Formation Juridique Rédaction de recours : vendredi 21 mars  de 9h à 17h à Lyon
  • Formation Pédagogies émancipatrices : du lundi 19 mai au mercredi 21 mai 2025 inclus à la GAB 
  • Formation L’intervention syndicale dans les lycées et les collèges : jeudi 29 mai et vendredi 30 mai de 9h à 17h à la GAB.
  • Formation de formatrices et formateurs pour animation de stages juridiques locaux : mercredi 11 juin de 9h à 17h à la GAB

Nous contacter pour y participer.


Commissions et groupes de travail
  • GT Solidaires : le mercredi 08/01 de 14h à 17h à la GAB.
  • Commission Pédagogies émancipatrices: vendredi 10 janvier de 9h30 à 17h à la GAB et visio
  • Commission antisexisme-lgbtqi+:  lundi 13 Janvier 2025 à la Bourse de Travail,  au 67 rue de Turbigo, salle "délibération" au 1er étage,  mardi 11 mars 2025,  vendredi 9 mai 2025 et jeudi 5 juin 2025
  • GT écologie:  mercredi 15 janvier en visio de 9h à 11h30
  • Commission Premier degré: le jeudi 16 janvier de 10h à 16h à la Grange aux Belles 
  • Commission LP:  jeudi 16 et vendredi 17 janvier de 9h à 18h à Lyon ,  jeudi  03 et vendredi 04 avril de 9h à 18h à la GAB et  lundi 05 mai  de 9h à 18h à la GAB
  • Commission ESR:  vendredi 17 janvier  à la Grange aux Belles  de 9h30-17h et en visio
  • Commission Et Voilà :  lundi 27 et mardi 28 janvier 2025, lundi 10 et mardi 11 mars 2025 et lundi 2 et mardi 3 juin 2025.

Nous contacter pour y participer.

Cette lettre d'information est aussi disponible en ligne.
N'hésitez pas à la partager.
Cette lettre d'information de SUD éducation 92 est hebdomadaire.
Pour s'y inscrire, il suffit de nous contacter.
SUD éducation 92
J'adhère
30 bis rue des Boulets, 75011 Paris
01 43 70 56 87
06 12 92 11 43

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