SUD Education 92, syndicat de lutte et de transformation sociale
Lettre d'information 2024 | Semaine 16
Bonjour,

Merci de prendre un peu de temps pour lire et transmettre à vos collègues intéressé·es cette nouvelle lettre d'infos hebdomadaire de SUD éducation 92.

SUD éducation 92 vous souhaite une bonne fin d'année et vous donne rendez-vous pour une nouvelle année de luttes, pour une autre école, une autre société !

 

Au sommaire de cette lettre d'info : 


Mayotte a été frappé par le cyclone Chido ce 14 décembre.

La catastrophe qui est survenue met au jour le croisement entre crise écologique, système post-colonial et crise sociale. Le département de Mayotte est le département le plus jeune, le plus pauvre, le plus inégalitaire de France, les habitant·es n’ont pas accès à un même service public d’éducation, de santé et ont subi des épisodes de sécheresse leur coupant l’accès à l’eau…

La situation y est catastrophique et elle
relève de la responsabilité de l'Etat français.

Face à l'urgence de la situation et pour soutenir les personnels de l'éducation, les élèves et leurs familles à Mayotte, SUD éducation lance
une caisse de solidarité qui sera reversée à SUD éducation Mayotte.


➡️ Les mobilisations
 

 

➡️ Nos droits
➡️ Défense de notre service public / Conquis sociaux
➡️ Nos conditions de travail
➡️ Santé / Sécurité au travail
➡️ Pédagogie & émancipation
➡️ Justice sociale / Droits fondamentaux
➡️ Anti-répression
➡️ Les stages et formations syndicales
  • Chacun·e dispose de 12 jours de formation syndicale par an, sur temps de travail, en étant payé·e.
  • La liste des stages et formations est à retrouver ici.

N'hésitez pas à nous faire remonter les problématiques, les mobilisations, les luttes, les prises de position locales.

N'hésitez pas à nous suivre sur Facebook, X/Twitter, Bluesky pour se tenir au courant de ces dernières.

 
A la une
Caisse solidarité Mayotte

Situation catastrophique à Mayotte : la responsabilité de l’état français
 
Depuis le samedi 14 décembre, les habitant·es de Mayotte subissent les conséquences du cyclone Chido. Les bilans humain et matériel ne sont pas encore établis mais seront vraisemblablement catastrophiques. À ce jour, les autorités dénombrent déjà 31 mort·es, cependant ce chiffre n’est que temporaire et il est à craindre que le chiffre définitif soit dramatiquement plus élevé, car, comme l’indique le ministère de l’intérieur, 100 000 personnes vivent dans un habitat précaire sur l’île et 70% des habitant·es sont touché·es par le cyclone. SUD éducation exige que tous les moyens nécessaires soient mis en œuvre rapidement pour recenser le nombre de victimes, y compris parmi les personnes sans papiers. Toutes les victimes comptent. 

L’état de “calamité naturelle exceptionnelle” vient d’être décrété mais cela ne suffira sans doute pas et ne pourra dédouaner l’État français de sa responsabilité quant à la situation sanitaire.

Mayotte est le plus pauvre des départements français, 77 % de sa population vit en dessous du seuil de pauvreté contre 15 % en France hexagonale, soit huit enfants sur dix. Or l’État ne fait rien pour lutter contre cette pauvreté et s’est désengagé dans l’attribution de services publics vitaux pour la population. L’UNICEF compte environ 10 000 enfants qui ne sont pas scolarisés et pointe du doigt la responsabilité de l’Éducation nationale qui ne respecte pas les droits des enfants quant à leur droit à être scolarisé·es. Par ailleurs, le ministère ne prend pas en compte la situation particulière de l’île qui accueille plus de 100 000 Comorien·nes. En ne proposant peu ou pas de structures d’accueil d’élèves allophones, 50% des élèves rencontrent des problèmes de lecture.  SUD éducation dénonce ces atteintes aux droits fondamentaux des enfants à Mayotte qui illustre un racisme d’État quant au droit à l’école pour toutes et tous.

Un seul hôpital public, des infrastructures de communication insuffisantes, un manque d’eau potable engendrant des catastrophes sanitaires, une sécheresse due à un changement climatique dont les pays du nord sont responsables, les établissements les plus pauvres de France qui ne sont pas classés REP+ : la politique publique pour Mayotte est l’héritière directe du passé colonial de la France.
Depuis le 14 décembre, les réactions politiques racistes face à la catastrophe se multiplient. Le nouveau Premier ministre n'a pas dénié se déplacer sur place et déclare à l’Assemblée nationale que Mayotte est hors du territoire national. Bruno Retailleau a par ailleurs déclaré récemment que la reconstruction de l’île passerait par un durcissement de politique contre les migrant·es comorien·nes. Il fait donc un lien entre la population comorienne de l’île et la situation sanitaire de Mayotte. Ce parallèle est intolérable et découle d’une politique d’extrême droite nauséabonde.

D’ailleurs, à Mayotte, le droit du sol n’est pas respecté puisque depuis la loi asile et immigration de 2018, le droit de la nationalité est déjà dérogatoire. Un demandeur·euse doit prouver qu'au moins l'un de ses deux parents vit en situation régulière depuis plus de trois mois lors de la naissance de l'enfant. C’est cette même politique migratoire qui précarise les comorien·nes qui constituent la majorité des habitant·es des quartiers d’habitats précaires aujourd’hui ravagés par le cyclone. SUD éducation dénonce cette politique coloniale et revendique la régularisation de tou·tes les sans-papiers. Les secours apportés aux victimes et les distributions de nourriture et d’eau doivent se faire sans distinction de nationalité.
SUD éducation appelle l’État français à assurer plus de justice sociale et d’abandonner le système d’exploitation postcolonial, pour un vrai accès aux droits fondamentaux que sont l’éducation, la santé et le logement : il faut dès à présent un plan de secours pour les habitant·es de Mayotte et il faut fournir très rapidement les moyens pour un plan de reconstruction ambitieux. 

SUD éducation apporte tout son soutien aux populations de Mayotte et appelle à participer à la caisse de solidarité et aux mobilisations éventuelles.

 
A lire en intégralité en cliquant ici
Mobilisations - Luttes

Victoire !
Les personnels du lycée Missak et Mélinée Manouchian de Châtenay-Malabry obtiennent une infirmière après une longue lutte !

 
 
Les personnels du lycée ont fait face à un manque criant d’infirmier·ère.
La situation était intenable pour un établissement de 1000 élèves.

Après une mobilisation importante et longue, une infirmière est enfin arrivée.
Elle a formellement pris service le 2 décembre.

La lutte et une mobilisation déterminée et construites paient !

 
A lire en cliquant sur l'image ci-dessous. 

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La lutte paie ! Victoire au lycée Missak et Mélinée Manouchian de Châtenay-Malabry qui obtient une infirmière après une longue lutte !
Mais pour un poste pourvu, combien restent vacants ?
 
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Lire notre article Infirmier·ères scolaires : où sont-ils/elles ? Un manque récurrent de personnels en cliquant ici.
 
16 janvier : grève des AESH
 
AESH, des personnels précarisés, sacrifiés et invisibilisés !
Communiqué intersyndical


Nos organisations syndicales ont alerté à plusieurs reprises sur les conditions indignes dans lesquelles sont maintenus les AESH. Les temps incomplets imposés maintiennent ces agents de la Fonction publique –majoritairement des femmes – dans la précarité, souvent sous le seuil de pauvreté.

Depuis la mise en place des PIAL, les conditions de travail se sont détériorées.

Ces personnels restent encore soumis à des décisions arbitraires qui mettent à mal leurs droits (jours de fractionnement, indemnisation des déplacements, temps d’activités connexes, formation…), ce qui n’est plus acceptable.

A cela s’ajoute la nouvelle disposition sur l’accompagnement sur la pause méridienne qui a créé le désordre et s’est parfois soldée par une perte de revenus.

Il est urgent d’engager dès à présent un processus permettant de sortir les AESH de la précarité. Les ministères de l’Éducation nationale, de l’agriculture et chargé de la mer doivent enfin respecter les AESH !

C’est pourquoi nos organisations syndicales FSU, CGT Educ’action, SNALC et SUD éducation ont décidé d’appeler à une journée de mobilisation et de grève le jeudi 16 janvier 2025 pour exiger :
  • la création d’un corps de fonctionnaire de catégorie B dans la Fonction publique d’État, pour reconnaître le métier d’AESH ;
  • une augmentation significative des rémunérations sur toute la carrière ;
  • la reconnaissance d’un temps complet sur la base d’un accompagnement élève de 24 heures, sans ajouter de nouvelles missions sur le temps périscolaire ;
  • l’abandon des PIAL, des PAS et de la politique de mutualisation des moyens ;
  • un recrutement d’AESH à hauteur des besoins.
L’intersyndicale appelle à une large participation à cette journée de mobilisation et de grève pour obliger le ministère à prendre des mesures immédiates pour les AESH.

Elle appelle les personnels à se réunir pour préparer sa réussite et à discuter des suites du mouvement.
 
Ensemble, toutes et tous dans la mobilisation pour gagner des avancées pour les AESH !
 
A lire en cliquant sur les images ci-dessous.
 
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AESH, des personnels précarisés, sacrifiés et invisibilisés !
AESH, des personnels précarisés, sacrifiés et invisibilisés !
16 janvier : grève des AED


Appel à la grève AED : Vies scolaires à l’arrêt jeudi 16 janvier 2025
 
Pour des augmentations de salaire, de meilleures conditions de travail.

Communiqué SUD éducation – CGT éduc’action
 

Pour la pérennisation des emplois et un vrai statut de fonctionnaire pour les personnels AED
Les Assistant.es d’Education assurent des missions essentielles pour le fonctionnement des établissements scolaires. Pourtant, ils et elles sont parmi les personnels les plus précaires et les moins reconnus au sein de l’Education Nationale.
 
La rémunération est insuffisante
Pour la rémunération des assistant.es d’Education, nous revendiquons :
  • Une grille de salaire commune avec AESH ;
  • Une augmentation de 400 euros net par mois
  • Le versement de la Prime REP/REP+ complète avec rétroactivité depuis 2015.
 
Précarité et inquiétude
C’est le quotidien des AED à chaque fin de contrat.  Et l’accès au CDI reste soumis au bon vouloir des chef.fes d’établissement et du rectorat.
Pour lutter contre la précarité, nous revendiquons :
  • La généralisation de contrats C.D.D d’une durée de 3 ans
  • La transparence sur l’accès au CDI et un véritable droit au CDI au bout des 6 ans
  • La gestion des personnels AED par les services académiques.
 
Pour un statut et des décharges pour formation
Au-delà des avancées immédiates, nous revendiquons
  • un statut de fonctionnaire de catégorie B,
  • Un statut d’étudiant∙es/salarié∙es avec un temps de décharge accru pour les personnes en étude ou en formation.
 
Les conditions de travail sont difficiles 
Nous réclamons :
  • Des créations de poste d’AED
  • Une baisse du temps de travail avec 32h semaine pour un temps plein
  • Que les heures d’internat soient comptabilisées en totalité, en remplacement du forfait nuit
Pour se faire entendre et obtenir ces avancées, les personnels AED doivent se mobiliser. Construisons une première journée de grève forte dans les vies scolaires, en prenant appui sur la mobilisation des AESH, autres grandes oublié∙es de l’Education nationale.
 
Le jeudi 16 janvier 2025, mettons nos vies scolaires à l’arrêt !

Toutes et tous en grève !


A lire en cliquant sur les images ci-dessous.

 
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Vies scolaires à l’arrêt jeudi 16 janvier 2025
Vies scolaires à l’arrêt jeudi 16 janvier 2025

Bénéficier de la caisse de grève permanente de SUD éducation 92

 

  • Pour les AED et les AESH, SUD éducation 92 prend en charge intégralement les jours de grève.
 
Plus d'informations en cliquant sur l'image ci-dessous.

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caisse de grève

Premier degré : La grève, c’est un droit !

 
Personnels de l’éducation, titulaires ou non, stagiaires, contractuel·les : SUD éducation dépose toute l’année des préavis vous permettant d’être grévistes. Personne ne peut vous refuser ce DROIT ! C’est en construisant des rapports de force par la grève que nous nous ferons entendre et pourrons ainsi gagner de nouveaux droits, améliorer nos conditions de travail et les conditions d’apprentissage de nos élèves !
 
Je travaille dans une école, comment faire grève ?

Se déclarer gréviste
Seul·es les collègues exerçant des fonctions d'enseignement dans des communes ayant mis en place le SMA doivent faire une déclaration préalable ; cela ne concerne donc pas les AESH ou les directrices et directeurs déchargé·es. SUD éducation s’oppose à cette attaque de l’exercice du droit de grève et a toujours soutenu les enseignant·es qui refusent de se déclarer grévistes à l’avance.
SUD éducation propose un modèle en ligne.
Si la grève est un mardi, je dois envoyer ma déclaration à mon IEN avant samedi 23h59.  Si la grève est un jeudi, je dois envoyer ma déclaration à mon IEN avant lundi 23h59.

Mobiliser ses collègues
N’hésitez donc pas à en faire un sujet dans les salles des maître·sses ! Vous pouvez :  
  • garnir le panneau syndical (ou directement au mur, s'il n'y a pas de panneau, tant que ce n'est pas à la vue des élèves) de la salle des maître·sses,
  • relayer les mails, tracts et communiqués de SUD éducation
  • inscrire le point de la grève à l’ordre du jour d’un conseil des maître·sses, y proposer une motion à envoyer à votre IEN et/ou une lettre adressée aux parents ;
  • vous organiser avec vos collègues pour prendre contact avec les écoles situées autour de la vôtre
Informer les parents
Il est déterminant de faire comprendre aux parents les motifs de la grève ! En expliquant notre démarche, cela peut même nous permettre de créer des alliances avec elles et eux. Si nous sommes soumis·es à une obligation de neutralité, celle-ci ne concerne que nos expressions vis-à-vis de nos élèves. 
La loi garantit notre liberté d'opinion et d'expression.
L’usage est de la distribuer en dehors de l’établissement et/ou sous pli fermé (agrafé sur lui même, dans une enveloppe...). Dans beaucoup de circonscriptions, la circulation de mots non-agrafés est tolérée dans les cahiers de liaison. Si tel est le cas, ne vous auto-censurez pas et profitez-en.

Se mobiliser le jour J
N’hésitez pas à contacter votre syndicat local pour connaitre les lieux et horaires des manifestations.
Se rendre aux assemblées générales de grévistes permet de co-construire la grève avec ses collègues. 

Être nombreux·es en manifestations et en assemblées générales, ce sont les conditions nécessaires à la reconduction de la grève !

 

Nous savons qu’un jour ne suffira pas, il nous appartient désormais de prendre conscience de notre force et de l’impact que pourrait avoir la majorité des écoles du pays fermées plusieurs jours ou semaines de suite !

Lire le tract en intégralité et le télécharger en cliquant sur l'image ci-dessous.

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premier degré la grève c'est un droit

Préavis de grève permanent de SUD éducation
 

Le préavis « généraliste » évolue en fonction de l’actualité. Il permet de couvrir l’ensemble des personnels travaillant dans les écoles, services et établissements scolaires. 

SUD éducation dépose des préavis de grève couvrant l’ensemble des personnels tout au long de l’année.
 

Vous trouverez en cliquant ici le préavis de grève pour la période en cours. 

Nos droits

Circulaires académiques

Recrutement de bénéficiaires de l’obligation d’emploi (BOE) par voie contractuelle pour la rentrée 2025
 
· Qui est concerné ?
· Comment faire ?
· Analyse : l’école française est validiste
 
⚠️ Campagne du 16 décembre 2024 au 20 janvier 2025⚠️
 
  A lire en cliquant sur l'image ci-dessous
 
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Recrutement de bénéficiaires de l’obligation d’emploi (BOE) par voie contractuelle pour la rentrée 2025
Recrutement de bénéficiaires de l’obligation d’emploi (BOE) par voie contractuelle pour la rentrée 2025
 
Campagne annuelle unique du compte personnel de formation (CPF) 2nd degré - Année scolaire 2025-2026

Pour :
➡️ Evoluer professionnellement,
➡️ Suivre des formations certifiantes et diplômantes

 
  • Le CPF
    • Informations et élaboration du projet : ressources et contacts
    • Calendrier
    • Qui en bénéficie ?
    • Consulter son compte
    • Demander à en bénéficier
    • Confirmer sa demande après réception de la suite donnée par l’administration
    • Pas de barème mais une hiérarchisation
    • Une formation possiblement sur temps de service
    • Cumuler avec le CFP
    • Priorisation des personnels en situation de handicap
  • La circulaire
  • Les annexes
 
⚠️ Campagne du 12 décembre au 27 janvier ⚠️
 
A retrouver en cliquant sur l'image ci-dessous.

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Campagne annuelle unique du compte personnel de formation (CPF) 2nd degré - Année scolaire 2025-2026

Campagne unique congé de formation professionnelle (CFP) 2nd degré 2025/2026
 
➡️ Etendre et parfaire sa formation personnelle
➡️ reconversion
  • Trois groupes
  • Calendrier
  • Rémunération
  • Frais de transports
  • Personnels prioritaires
  • Report du CFP
  
⚠️ Demandes à faire du 10 décembre 2024 au 27 janvier 2025 ⚠️

A lire en cliquant sur l'image ci-dessous.

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Circulaire 92
 
Campagne unique congé de formation professionnelle (CFP) et compte personnel de formation (CPF) des personnels enseignants du 1er degré –2025-2026
 
➡️ étendre ou parfaire leur formation personnelle,
➡️ Evolution professionnelle
➡️ Reconversion

 
⚠️ Candidature avant le jeudi 13 février 2025 inclus. ⚠️

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CPF CFP 1er degré

Demande d'exercice à temps partiel ou de reprise à temps complet des instituteurs et des professeurs des écoles titulaires et stagiaires au titre de l'année scolaire 2025/2026
 
  • Temps partiel de droit /sur autorisation
  • Les différentes modalités de temps partiel
  • Faire la demande de temps partiel
  • Faire une demande de reprise à temps complet
  • dans le cadre d’une demande de retraite anticipée
  • Surcotisation
  • Postes incompatibles avec un temps partiel
 
⚠️ du 12/12/2024 au 19/01/2025 pour les temps partiels sur autorisation⚠️

A lire en cliquant sur l'image ci-dessous
 
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demande temps partiel / réintégration temps complet 1er degré

Demande de mise en disponibilité ou de réintégration des enseignant·es du premier degré – 2025-2026

  • Motifs de disponibilité de droit
  • Motifs de disponibilité sur autorisation
  • Formuler une demande de disponibilité
  • Demande de réintégration
  • Exercice d’une activité durant la disponibilité
  • Droits à l’avancement
 
⚠️ Demande de disponibilité sur autorisation jusqu’au 19/01/2025 ⚠️
⚠️ Demande de réintégration 3 mois avant la fin. ⚠️


A lire en intégralité en cliquant sur l'image ci-dessous.

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Demande de mise en disponibilité ou de réintégration des enseignant·es du premier degré – 2025-2026
Défense de notre service public / conquis sociaux

Tribune – Refonder une institution éducative démocratique, humaniste, moderne

Début 2024, des mouvements pédagogiques et associations complémentaires de l’école, des associations d’usagers·ères, des organisations syndicales (dont SUD éducation), des chercheuses et chercheurs, des actrices et acteurs de l’éducation ont lancé un appel à une riposte, unitaire et collective contre l'école du tri social, devant se traduire par un Grenelle alternatif. Cette tribune, à laquelle s'associe SUD éducation, renouvelle l'appel à la lumière des dernières réformes éducatives.


Un an après, nous lançons un nouvel appel dans un contexte politique instable et inquiétant, hostile à l’école publique et face à une nouvelle dégradation du système éducatif en France.
Aujourd’hui, le caractère ségrégatif du système scolaire est aggravé tant par que par les mesures du soi-disant « choc des savoirs » que par un soutien institutionnel marqué aux établissements privés sous contrat, qui revendiquent de ne pas appliquer les réformes afin de renforcer leur attractivité. L’éducation nationale est soumise à une mise au pas idéologique, sous la houlette du conseil scientifique de l’éducation nationale et par la généralisation des évaluations nationales.
La crise de recrutement d’enseignant·es démontre à quel point les métiers de l’éducation n’attirent plus. Comparés à ceux des autres pays européens, les enseignant·es en France travaillent plus pour un salaire inférieur, avec des classes plus chargées.
Loin du respect nécessaire aux personnels, on assiste à un management de plus en plus vertical et autoritaire renforçant la souffrance au travail. La contribution des mouvements d’éducation populaire et d’éducation nouvelle à la formation des jeunes est entravée par une diminution dramatique de leurs financements.

Avec le projet de loi de finances initialement prévu avant la motion de censure contre le gouvernement Barnier, une nouvelle ligne rouge est franchie : au moment où l’École va mal, la seule réponse du gouvernement est de fermer des postes dans le public et donc de maintenir l’illusion qu’on peut faire mieux avec moins. Avec 4000 suppressions d’emplois d’enseignant·es, nous faisons face à des choix dévastateurs pour l’avenir des enfants.
Sacrifier l’éducation ne peut pas être une option, tant elle est essentielle à la formation de citoyen·nes éclairé·es à même de répondre aux enjeux écologiques, démocratiques et sociaux d’aujourd’hui et demain. Pour que l’École et l’éducation populaire contribuent de nouveau à une société plus égalitaire, une rupture avec les politiques menées actuellement est plus que jamais indispensable.

En voici quelques premières pistes :
  • la garantie de l’accès aux savoirs nécessaires pour l’ensemble des élèves afin de comprendre le monde et le transformer pour une société plus juste, à l’opposé de la réduction des enseignements aux seuls « fondamentaux »,
  • un apprentissage du vivre ensemble s’appuyant sur la mixité sociale et scolaire dans les classes et les établissements,
  • un service public d’éducation qui laisse la place au collectif, contre l’individualisation des parcours et des apprentissages,
  • un budget de l’Éducation à hauteur des besoins, à rebours des logiques austéritaires, préservant et améliorant les dispositifs dédiés à l’éducation prioritaire,
  • un refinancement des mouvements d’éducation populaire et un meilleur soutien des mouvements de recherche et de formation,
  • un respect de la professionnalité des personnels de l’éducation, fondée sur les collectifs de travail, contre les contrôles toujours plus forts sur les pratiques professionnelles,
  • l’abandon des évaluations nationales standardisées obligatoires, des groupes de niveau au collège et de l’ensemble des mesures du « choc des savoirs »,
  • une formation repensée des personnels de l’éducation, en partant des besoins des élèves comme des agents, permettant de lutter contre tous les déterminismes,
  • une gouvernance éducative démocratique, respectant l’ensemble des acteurs·trices (personnels et usager·ères),
  • la reconstruction du métier d’enseignant et de la formation à ce métier, dans la coopération entre les professeurs et les chercheurs en éducation.
Nous appelons à un grand débat en septembre 2025 autour des finalités et du rôle sociétal de notre système éducatif, pour traiter de front et dans leurs relations les multiples enjeux d’un monde de plus en plus complexe dans lequel nous sommes entrés.
 
A lire en intégralité en cliquant ici.
 

Boycott du CSA ministériel
Communiqué intersyndical CGT – FSU – SUD
 
Nos organisations syndicales FSU, CGT Educ’action, SUD éducation ne siégeront pas au CSA MEN programmé le 13 décembre à 9h30. Celui-ci se tient dans un contexte politique où pour la deuxième fois en moins d’un an, un gouvernement démissionnaire est en charge des affaires courantes.
 
Alors que les questions salariales sont centrales, aucune mesure n’est prise pour l’augmentation des salaires, bien au contraire comme en témoignent le gel du point d’indice ou encore la suppression de la GIPA.
Le CSA de ce jour qui traite de questions liées aux carrières ne tient absolument pas compte des revendications des personnels représentés par nos organisations syndicales, alors que la carrière est un facteur d’attractivité important.
 Tenir un CSA MEN sur des sujets aussi importants, sans budget et sans ministre alors que la colère est grande à l’Éducation nationale est inconséquent.
 
A lire en cliquant sur le bandeau ci-dessous.

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Boycott du CSA ministériel : le communiqué intersyndical CGT – FSU – SUD

Déclaration liminaire SUD éducation – SUD Recherche
F3SCT CSA MESR
19/12/2024
 
Cette instance de la F3SCT du CSA MESR se tient dans une situation plus que particulière, alors l’instance ne s’est pas réunie depuis le mois d’avril 2024.

Suite à la censure du gouvernement Barnier, un nouveau gouvernement n’a toujours pas été formé et les ministres démissionnaires ne sont plus responsables devant une quelconque instance ou représentation. Cela ne changera pas grand-chose pour le ministre de l’ESR qui en quelques semaines n’a même pas pris la peine de réunir ni de présider l’instance de représentation des personnels du CSA, préférant discuter dans les instances internes d’un syndicat étudiant d’extrême-droite.
Si le gouvernement Bayrou n’est toujours pas formé, il y a fort à parier que les choix budgétaires prochains seront toujours les mêmes : ceux des baisses des prélèvements obligatoires favorisant les plus fortuné∙es et les grandes entreprises.
Ce sont ces choix budgétaires qui ont dégradé encore plus les services publics déjà mis à mal par les politiques libérales depuis des décennies et ainsi développé les inégalités et les injustices.

En cette fin d’année, les dossiers urgents sont nombreux pourtant :
  • La justice fiscale, qui dans notre secteur passe par la suppression de la niche fiscale que constitue les 7.8Md€ du Crédit impôt recherche alors que le budget de l’ESR ne cesse de baisser.
  • l’abrogation de la réforme des retraites.
  • l’augmentation des salaires et des traitements des fonctionnaires, des pensions et l’indexation de ces rémunérations sur l’inflation qui frappe fortement nos collègues aux plus faibles revenus.
  • passer de 1 à 3 jours de carence et de réduire à 90 % le salaire en cas d’arrêt maladie des agent-es publics est pour nos organisations une provocation et une ligne rouge.
La santé des personnels ne se négocie pas, l'employeur en a la responsabilité, s'attaquer aux congés maladies, c'est s'en prendre à la santé des agent-es.
Il n’y a pas d’absentéisme des collègues, il y a des personnels malades, en arrêt, qui respectent les prescriptions médicales. Si les arrêts se multiplient, il faut certainement se pencher vers les conditions de travail, les restructurations incessantes sous prétexte de simplification.
Notre travail d’instance ne peut se résumer à analyser des bilans (incomplets) qui constatent que les OSM ne sont pas respectées dans les établissements.

L’inaction climatique coûtera plus cher que d’investir dans la bifurcation écologique.

Faute de prise en compte de ces urgences, les mobilisations entamées ces dernières semaines dans la fonction publique, dans l’ESR mais aussi chez les étudiant-es se poursuivront dès la rentrée.
 
Enfin, nous terminerons notre déclaration liminaire en exprimant toute notre solidarité avec la population de Mayotte frappée par le cyclone Chido ce 14 décembre.
Car la catastrophe qui est survenue met au jour le croisement entre crise écologique, système post-colonial et crise sociale.
Le cyclone Chido montre à quel point ce sont les territoires les plus pauvres qui sont touchés en premier lieu par la crise écologique alors même qu’ils en sont les moins responsables.

L’Etat doit tout mettre en œuvre afin d’aider la population, cela passe par le renforcement des services publics sur l’île.

 
A lire en intégralité en cliquant sur l'image ci-dessous.

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Déclaration liminaire SUD éducation
Nos conditions de travail
 
CDEN du 6 décembre 2024 : bilan de rentrée écoles /collèges /élèves allophones 
 
 
➡️Les effectifs,
➡️ les évolutions,
➡️ les moyens,
➡️ les problématiques
 
 
A lire en cliquant sur l'image ci-dessous

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CDEN du 6 décembre 2024 : bilan de rentrée écoles /collèges /élèves allophones

CSA SD 92 - Bilan premier degré du 10 décembre 2024
 
  • Compte-rendu
    • Les enseignant·es fonctionnaires
    • Les enseignant·es contractuel·les
    • Les enseignant·es stagiaires
    • Les AESH
  • Notre déclaration liminaire
  • Bilan des ressources enseignante 1er degré, AESH et AED en CDI
 
A lire en cliquant sur l'image ci-dessous

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CSA SD 92 - Bilan premier degré

CSA SD 92 - Bilan second degré du 4 décembre 2024

  • effectifs 
  • moyens
  • évolutions
  • problématiques
  • postes non pourvus
 
A lire en cliquant sur l'image ci-dessous

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CSA SD 92 - Bilan 2nd degré du 4 décembre 2024
Santé / sécurité au travail

Déclaration de SUD éducation en Formation Spécialisée Santé, Sécurité et Conditions de travail ministérielle
 
 
SUD éducation porte la voix des personnels en FS ministérielle. La Formation Spécialisée traite des questions de santé, de sécurité et des conditions de travail des agents. La FS du 11 décembre traite du bilan de l'enquête amiante menée par la Cellule Bâti scolaire et des perspectives d'un plan d'action, du bilan de la mise en œuvre du dispositif de santé sécurité au travail, du bilan des accidents de service, du travail et des maladies professionnelles, d'une nouvelle fiche d’information destinée aux agents sur les violences, discriminations, harcèlement, agissements sexistes et sexuels.


La déclaration de SUD éducation

Les travaux de notre instance font écho à cette situation politique : le ministère n’apporte aucune réponse aux revendications légitimes des personnels, à commencer par celle de l’accès à une véritable médecine du travail.

Avec un·e médecin du travail pour 17520 agents et une seule visite médicale dans toute une carrière, notre ministère est indigent sur cette question primordiale. 
L’école doit prendre sa part dans la reconversion écologique de la société : SUD éducation revendique une approche globale de la rénovation du bâti scolaire.

Par ailleurs, les épisodes de canicule, qui se répètent à présent chaque année, mais aussi les inondations mettent au jour la nécessité d’adapter le bâti pour garantir l’accès du service public d’éducation sur tous les territoires.

Le présenté par l’ex premier ministre Michel Barnier prévoyait des coupes très importantes dans le Fonds vert et dans les budgets des collectivités territoriales. Ces choix politiques mettent au jour l’irresponsabilité voire l’inconséquence du Président et de son ex-gouvernement.

Enfin, les travaux de la cellule bâti scolaire mettent au jour à quel point le sujet de l’amiante est essentiel lorsqu’on parle de rénovation du bâti et à nouveau, nous dénoncerons dans cette instance le manque de moyens et d’ambition pour procéder à un désamiantage massif et urgent des écoles, des collèges et des lycées.

En agissant de manière aussi timide, le ministère s’expose à être responsable de l’explosion du nombre de maladie grave due à l’amiante parmi ses agents. Ça n'est pas en laissant les personnels mourir au travail que le ministère va enrayer la crise d'attractivité qui traverse la fonction publique.

A lire en intégralité en cliquant sur l'image ci-dessous.

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Déclaration de SUD éducation en Formation Spécialisée Santé, Sécurité et Conditions de travail ministérielle
Infirmier·ères scolaires : où sont-ils/elles ?
Un manque récurrent de personnels
 
Au concours de 2024, l’académie de Versailles avait 60 postes à pouvoir, une augmentation par rapport à l’année 2023 où ce chiffre était à 45.
Dans la plus grosse académie de France, comme ailleurs, les besoins sont criants, les postes sont vacants.
SUD éducation 92 fait le point sur le manque récurrent d’infirmiers et d’infirmières scolaires.
 
  • Des conditions de travail dégradées
  • Un travail pas suffisamment valorisé
  • Nos revendications
 
A lire en cliquant sur l'image ci-dessous

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Pédagogie & émancipation

Du CP jusqu’au lycée : en finir avec les évaluations nationales.
Que faire ?

 
En cédant leur place Gabriel Attal et Nicole Belloubet nous ont laissé en héritage « le choc des savoirs ». Celui-ci instaure la généralisation des évaluations nationales obligatoires pour tous les élèves du CP au CM2 à l’école primaire, tandis qu’au collège la classe de 4ème vient s’ajouter à celle de sixième, et qu’au lycée les classes de seconde doivent maintenant se plier à cet exercice.
Ce dispositif est appelé à se généraliser à tous les niveaux, à moins que les enseignant.es décident de boycotter ce vaste plan de communication du ministère aux retombées pédagogiques très limitées....
SUD éducation 92 vous propose un tour d’horizon sur la question.
  • Un faux prétexte
  • Des exercices trop longs et erronés
  • Des évaluations-sanctions
  • Des évaluations chronophages
  • Des évaluations qui font de nous des exécutant·es
  • Le retour d’expérience de l’Angleterre
  • Des évaluations inutiles
  • Un traitement des données qui pose problème
  • Des évaluations qui participent au tri des élèves
  • Un marronnier médiatique
  • Que faire face à ces évaluations ?
  • La position et les revendications de SUD éducation 92
 
A lire en cliquant sur l'image ci-dessous.

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Du CP jusqu’au lycée : en finir avec les évaluations nationales. Que faire ?
Justice sociale / Droits fondamentaux

Étudiant·e·s sans fac
📢 Communiqué de la Section SUD éducation de l’Université Paris Nanterre 

 
➡️ exigeons des inscriptions en urgence 
➡️ dans le respect des choix validés par les équipes pédagogiques 
 

Comme chaque rentrée depuis plusieurs années, de nombreux-ses personnes se retrouvent sans affectation à l’université publique.

SUD éducation Paris Nanterre défend l’inscription de toustes et le droit à la poursuite d’études dans le service public, dans des conditions d’études satisfaisantes, sans surcharge des effectifs en Travaux Dirigés, ni surcharge de travail pour les personnels administratifs comme enseignants.

 
A lire en intégralité en cliquant sur l'image ci-dessous.
 
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Étudiant·e·s sans fac

Pour le respect des droits des enfants et des personnes migrantes

 
À l’occasion du 18 décembre, journée internationale des migrant·es, SUD éducation appelle à se mobiliser pour les droits des enfants étranger·ères, des personnes migrantes, et contre le racisme d’État. 

SUD éducation revendique :
  • la scolarisation inconditionnelle de tou·tes les jeunes étranger·ères au sein du service public d’éducation indépendamment de l’âge, de la nationalité et du statut administratif ;
  • le respect des droits des enfants étranger·ères par l’aide sociale à l’enfance,
  • la réquisition de logements, notamment les logements de fonction vides dans l’Éducation nationale ;
  • un logement digne et adapté pour tou·tes les enfants ;
  • le libre accès à l’enseignement supérieur et à la recherche sans conditions de nationalité et sans frais supplémentaires ;
  • l’abrogation de la plateforme "Bienvenue en France", instrument de tri nationaliste et xénophobe ;
  • la régularisation de tou·tes les sans-papiers ;
  • la fermeture des centres de rétention administrative et l’arrêt des expulsions ;
  • l’abrogation de la loi immigration et de toutes les lois racistes qui criminalisent les populations étrangères en France.
 
A lire en intégralité en ligne en cliquant sur l'image ci-dessous.

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Journée des migrant·es : Pour le respect des droits des enfants et des personnes migrantes
Anti-répression

SUD éducation soutient les inculpé-es face à Lafarge au tribunal d’Evreux
 
 
Les 19 et 20 décembre 2024, 9 personnes seront jugées au Tribunal d'Évreux, accusées de s’être introduites le dimanche 10 décembre 2023 dans la centrale à béton de Val-de-Reuil, propriété de la multinationale Lafarge Holcim.

Ces 9 personnes encourent des peines démesurées pouvant aller jusqu’à 10 ans de prison et une amende de 450 000 euros de dommages et intérêts réclamés par Lafarge pour « association de malfaiteurs, dégradations de biens privés, séquestration ».  

Ce jour-là, une centaine de militant·es se sont ainsi invité·es pendant une dizaine de minutes dans ladite centrale à béton, pour la mettre à l’arrêt par des moyens simples, et “réappropriables”. Dans le cadre de la campagne d'actions menée contre Lafarge-Holcim et le monde du béton en décembre 2023, soutenue par plus de 200 organisations dont l’Union syndicale Solidaires. Au total, 56 actions avaient eu lieu, dans 5 pays différents.

Le lundi 8 avril 2024, au petit matin, la police antiterroriste déployait l’ensemble de son arsenal de terreur pour perquisitionner et arrêter, de manière extrêmement brutale, 17 personnes, qui ne seront libérées qu’au terme d’une garde-à-vue éprouvante de plus de 64h. 

L'Etat mobilise une fois de plus les moyens de l'antiterrorisme et les services d'enquête les mieux dotés pour soutenir la multinationale Lafarge-Holcim, entreprise néocoloniale et écocide qui affiche des bénéfices-records, qui ne respecte pas les droits des travailleurs et travailleuses dans ses usines et sera, fin 2025, en procès pour complicité de crime contre l’humanité et financement du terrorisme en Syrie.

Pour SUD éducation, ces procès sont politiques et constituent un grave précédent.

SUD éducation dénonce la criminalisation des actions militantes, notamment dans les combats écologistes.

SUD éducation sera à Evreux les 19 et 20 décembre aux côtés de nos camarades afin de participer aux initiatives militantes pour exiger leur relaxe : conférence de presse, tables rondes, concert, stands…

Face au monde du béton et face à la répression : solidarité !

 
A lire en ligne en cliquant ici.
 
Prochains stages / Formations syndicales
Le congé pour formation syndicale est un droit. 
Chaque agent·e a droit à 12 journées de formation syndicale par an, sur temps scolaire. Profitez-en !

Attention, les demandes de participation doivent être faites un mois à l'avance.


Les Stages de SUD éducation 92


Les stages de SUD éducation 92 sont ouverts à tous et toutes, adhérent·es ou non.
 
  • Pédagogies émancipatrices : 19 décembre. Retrouver toutes les informations ici. / Inscriptions terminées.
  • Stage AED : date à venir
  • Stage AESH : date à venir

Nous contacter pour y participer.
 

Stages fédéraux

  • Formation AESH / AED : jeudi 9 janvier  et vendredi 10 janvier 2025 de 9h 00 à 17h30 à la GAB
  • Formation antisexisme et EVARS : 5, 6 et 7 février 2025 à la Bourse du travail de Paris. Le programme provisoire est à retrouver ici.
  • Formation " Personnels BIATSS" : jeudi 6 février de 9h à 17h salle Léon Jouhaux à l'annexe TURBIGO, 67 rue Turbigo, Paris
  • Formation Juridique Suivi syndical : jeudi 6 février de 9h à 17h à la GAB
  • Formation Juridique Rédaction de recours : vendredi 7 février  de 9h à 17h à la GAB
  • Formation Juridique Suivi syndical : jeudi 20 mars de 9h à 17h à Lyon
  • Formation Juridique Rédaction de recours : vendredi 21 mars  de 9h à 17h à Lyon
  • Formation Pédagogies émancipatrices : du lundi 19 mai au mercredi 21 mai 2025 inclus à la GAB 
  • Formation L’intervention syndicale dans les lycées et les collèges : jeudi 29 mai et vendredi 30 mai de 9h à 17h à la GAB.
  • Formation de formatrices et formateurs pour animation de stages juridiques locaux : mercredi 11 juin de 9h à 17h à la GAB

Nous contacter pour y participer.


Commissions et groupes de travail
  • Commission LP :  jeudi 16 et vendredi 17 janvier de 9h à 18h à la GAB,  jeudi  03 et vendredi 04 avril de 9h à 18h à la GAB et  lundi 05 mai  de 9h à 18h à la GAB
  • Commission Et Voilà (conditions de travail) :  lundi 27 et mardi 28 janvier 2025, lundi 10 et mardi 11 mars 2025 et lundi 2 et mardi 3 juin 2025.
  • Commission antisexisme-lgbtqi : lundi 13 Janvier 2025,  mardi 11 mars 2025,  vendredi 9 mai 2025 et jeudi 5 juin 2025
  • Commission Pédagogies émancipatrices : vendredi 10 janvier de 9h30 à 17h à la GAB et visio
  • Commission ESR :  vendredi 17 janvier en visio le matin en hybride l’am

Nous contacter pour y participer.

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