SUD Education 92, syndicat de lutte et de transformation sociale
Lettre d'information 2024 | Semaine 15
Bonjour,

Merci de prendre un peu de temps pour lire et transmettre à vos collègues intéressé·es cette nouvelle lettre d'infos hebdomadaire de SUD éducation 92.

 

Au sommaire de cette lettre d'info : 


La grève du 5 décembre a été majoritaire dans notre secteur, l’Éducation nationale. Cette réussite met au jour le rejet massif des personnels de la politique d’Emmanuel Macron : réforme des retraites, casse des services publics, précarisation des agents publics, réformes de tri social pour l’école… 

Le futur gouvernement, quel qu’il soit, doit le prendre en compte : tous les personnels doivent être revalorisés, sans contreparties et un vrai statut doit être créé pour les AESH. Des postes doivent être créés pour diminuer les effectifs dans les classes et pour améliorer les conditions de travail de tous les personnels.
 
Dans le même temps, 300 000 emplois sont menacés par des plans de licenciements. Pourtant, l’État arrose d’argent public (260,4 milliards d’euros en juillet 2023) les entreprises qui licencient et délocalisent. 

SUD éducation appelle les personnels de l’Éducation nationale
à poursuivre la mobilisation, pour imposer des mesures de justice sociale notamment par la grève reconductible, et à rejoindre l’appel intersyndical pour se mobiliser lors d’une semaine d’actions sectorielles et territoriales, depuis le 9 décembre, avec un temps fort le jeudi 12 décembre pour converger avec les salarié·es du privé mobilisé·es contre les plans de licenciement. 
 


➡️ Les mobilisations
 

 


➡️ Défense de notre service public / Conquis sociaux
➡️ Nos droits
➡️ Nos conditions de travail
➡️ Santé / Sécurité au travail
➡️ Antihiérarchie & autogestion
➡️ Justice sociale / Droits fondamentaux

➡️ Lutte contre les dominations
➡️ Les stages et formations syndicales
  • Chacun·e dispose de 12 jours de formation syndicale par an, sur temps de travail, en étant payé·e.
  • La liste des stages et formations est à retrouver ici.

N'hésitez pas à nous faire remonter les problématiques, les mobilisations, les luttes, les prises de position locales.

N'hésitez pas à nous suivre sur Facebook, X/Twitter, Bluesky pour se tenir au courant de ces dernières.

 
A la une

Dans l’Éducation, après une première journée réussie, poursuivre la mobilisation !

Communiqué intersyndical
 
La journée de mobilisation et de grève du 5 décembre a été une réussite dans l’Éducation nationale. La grève a été majoritaire et les personnels de notre champ ont été très nombreux dans les cortèges. L’Éducation nationale a été en pointe dans cette mobilisation de la Fonction publique.
Cela illustre ce que nos organisations pointent depuis plusieurs mois. L’Ecole est à un point de bascule, asphyxiée par le manque de moyens et avec des personnels malmenés par des réformes menées au pas de charge et sans prendre en compte leurs attentes et les réalités du terrain. Le mépris affichés par des politiques qui cherchent davantage le buzz a fortement fait réagir nos collègues qui ont exprimé leur grande colère face à cette situation : le mépris, cela suffit !

Cette première étape de la mobilisation en appelle d’autres. En effet, le gouvernement est désormais démissionnaire, son projet de budget pour 2025 n’a pas été adopté et les mesures portées par Guillaume Kasbarian ne sont plus d’actualité pour l’instant, tout comme les 4000 suppressions d’emplois. Mais nous savons que le fonctionnaire bashing est suffisamment partagé pour ne pas être à l’abri de nouveaux coups bas portés contre les personnels de l’Éducation nationale.

Nous alertons solennellement le futur gouvernement, quel qu’il soit, nous ne tolérerons pas de nouvelles dégradations des salaires et des conditions de travail. Nous continuons d’exiger une revalorisation du point d’indice et la suppression du Pacte. Tous les personnels doivent être revalorisés, sans contreparties et un vrai statut doit être créé pour les AESH. Des postes doivent être créés pour diminuer les effectifs dans les classes et pour améliorer les conditions de travail de tous les personnels. Nous suivrons de près l’élaboration du budget de l’État qui conditionne les moyens pour la rentrée 2025 et la possibilité de revaloriser les rémunérations.

Nos organisations soutiennent les actions et mobilisations des personnels qui se déploient dans les territoires. La FSU, l’UNSA Education, la CFDT, la CGT Educ’action, le SNALC et SUD éducation appellent donc à poursuivre la mobilisation pour nos salaires, nos métiers et l’Ecole publique dans les semaines qui viennent (actions locales, rassemblements, interpellations publiques sur les enjeux du budget pour l’École et celles et ceux qui la font vivre au quotidien, grève là où les collègues le décident).


 
A lire en cliquant sur le bandeau ci-dessous.

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Communiqué intersyndical : Dans l’Éducation, après une première journée réussie, poursuivre la mobilisation !

Après la réussite du 5 décembre : poursuivons la mobilisation pour imposer des mesures de justice sociale !


La mobilisation du 5 décembre est une réussite dans l’Éducation nationale : la grève a été majoritaire dans le premier degré (65% de grévistes) et dans le second degré (54% de grévistes). Ces forts taux de mobilisation montrent la combativité des personnels de l’Éducation qui refusent la politique d’Emmanuel Macron.

Celui-ci a mis à genoux le service public d’éducation : 6000 suppressions de postes depuis trois ans dans l’Éducation nationale et 4000 annoncées pour 2025, des moyens de remplacement supprimés dans le 1er et le 2nd degré, un·e médecin du travail pour 17520 agent·es, une seule visite médicale dans toute une carrière, des salaires toujours insuffisants…

Mais Emmanuel Macron mène une politique brutale et illégitime contre l’ensemble des travailleurs et des travailleuses : après le passage en force sur la réforme des retraites, le passage à trois jours de carence et l’abaissement du plafond de remboursement des arrêts maladie sont de nouvelles attaques inacceptables.

Le budget présenté par Michel Barnier était inacceptable : il faisait payer aux services publics, donc à la population, les cadeaux aux plus riches. La censure de ce gouvernement doit nous permettre d’imposer nos revendications, majoritaires dans la société :
  • l’augmentation des salaires et du SMIC, ainsi que leur indexation sur les prix ;
  • l’abrogation de la réforme des retraites ;
  • le développement des services publics (transports, santé, éducation, Poste…) sur tout le territoire ;
  • la rénovation du bâti scolaire afin de le désamianter et de réduire les consommations d’énergie ;
  • l’attribution de moyens à l’école pour recruter davantage, mieux rémunérer, et baisser le nombre d’élèves par classe;
  • la création d’un statut de la Fonction publique pour les AESH ;
  • la refonte et l’élargissement au lycée de la carte de l’éducation prioritaire et une hausse des moyens ;
  • l’abrogation du “choc des savoirs”.
Une seule journée ne suffira pas, SUD éducation appelle les personnels à se réunir pour organiser la poursuite de la mobilisation et pour soutenir les luttes qui se multiplient dans le secteur privé contre les plans de licenciements.
SUD éducation porte la construction d’une mobilisation, dans l’unité, notamment par la grève reconductible, pour amplifier le rapport de force et imposer nos revendications.

A retrouver en ligne en cliquant sur l'image ci-dessous.

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Après la réussite du 5 décembre : poursuivons la mobilisation pour imposer des mesures de justice sociale !
Mobilisations - Luttes

12 décembre
Agir pour nos salaires, nos métiers et l'école publique

 

Dans l’Éducation, après une première journée réussie, poursuivre la mobilisation, dans l’action le 12 décembre !
Communiqué intersyndical


Nos organisations FSU, CGT Educ’action, SUD éducation saluent le succès de la grève du 5 décembre dans l’Éducation nationale. La grève a été majoritaire et les personnels de l’Éducation était très nombreux dans les cortèges.

Une journée de grève ne suffira pas. Nous appelons les collègues à se réunir pour s’informer, débattre des modalités d’action et discuter des suites.

Nous soutenons les actions dès le début de semaine (actions locales, rassemblements, grèves initiées ou reconduites là où les collègues le décident) et appelons à une journée nationale d’action le jeudi 12 décembre, y compris par la grève, pour nos salaires, nos métiers et l’École publique.
 
A lire en cliquant sur le bandeau ci-dessous.

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Communiqué intersyndical : Dans l’Éducation, après une première journée réussie, poursuivre la mobilisation, dans l’action le 12 décembre !

16 décembre : rassemblement pour Kai Terada

 

AUDIENCE DE KAI TERADA : Appel à la grève et au rassemblement le lundi 16 décembre 2024 !


Kai Terada est un militant syndical SUD éducation 92 (dont il était le co-secrétaire départemental) qui enseignait au lycée Joliot-Curie de Nanterre.

Le lycée ayant subi une mission d’inspection « à 360° » en mars 2022, il avait demandé à consulter son dossier administratif qui était vide en juin 2022.

Pourtant, par un arrêté d’août 2022 il est suspendu, et bien qu’ayant la confirmation par des audience au rectorat de Versailles et au Ministère qu’aucune procédure disciplinaire n’était requise contre lui, il est muté dans l’intérêt du service pour le lycée Jean-Baptiste Poquelin des Yvelines en septembre 2022, ce qui le prive de son mandat syndical en pleine période d’élections professionnelles.

Il fait une requête au tribunal administratif, au cours de laquelle le rectorat de Versailles présente comme motif de sa mutation d’avoir insulté un collègue en conseil d’administration (alors qu’il n’est pas élu en CA).

Il effectue des demandes de mutations pour réintégrer son poste, demandes toutes deux « neutralisées » (sans fondement réglementaires).

L’audience sur le fond aura lieu le lundi 16 décembre 2024 à 9h30 au tribunal administratif de Versailles.

Les organisations syndicales académiques de Versailles SUD éducation, CGT Educ’Action, SNALC, FNEC FP-FO, SNES-FSU, demandent toujours le rétablissement de Kai Terada sur son poste au lycée Joliot-Curie de Nanterre sans perte d’ancienneté, le rétablissement de tous ses droits statutaires à commencer par le droit à mutation.

Elles appellent à un rassemblement de soutien le lundi 16 décembre, à 9 heures, devant le Tribunal Administratif de Versailles, 56 avenue de Saint-Cloud à Versailles.

 
  • Appel de l’intersyndicale Académie de Versailles
  • Appel des personnels du lycée Joliot-Curie
  • Pétition : Non à la répression contre Kai Terada !
 
A lire en intégralité en cliquant sur l'image ci-dessous

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Soutien à Kai

Préavis de grève permanent de SUD éducation
 

Le préavis « généraliste » évolue en fonction de l’actualité. Il permet de couvrir l’ensemble des personnels travaillant dans les écoles, services et établissements scolaires. 

SUD éducation dépose des préavis de grève couvrant l’ensemble des personnels tout au long de l’année.
 

Vous trouverez en cliquant ici le préavis de grève pour la période en cours. 

Nos droits


Circulaire académique 
 

Forfait mobilités durables


100 / 200 / 300 € selon le nombre de jours d’utilisation, à partir de 30 jours par an.

Le forfait mobilité durable est cumulable avec la prise en charge partielle des frais de transport public ou d'abonnement à un service public de location de vélos.
  • Quels modes de transports éligibles ? Vélo / trottinettes électriques / covoiturage / etc. 
  • Autres circulaires concernant les transports
  • Nos revendications sur les transports : pour une reconversion écologique et sociale

⚠️Demande à faire avant le 31 décembre 2024 ⚠️

 
A lire en cliquant sur l'image ci-dessous.

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 Forfait mobilités durables

AESH  : Versement rétro-actif de la prime REP/REP+
Deuxième vague !

 
Le 8 novembre 2024, la Cour administrative d'appel de Paris a rendu une décision jugeant que, comme le soutenait SUD éducation, les AESH auraient dû percevoir de manière rétro-active l'indemnité REP/REP+ lorsqu'elles⋅ils exerçaient leurs missions dans des écoles et établissements relevant de l'éducation prioritaire.

➡️ Faites votre demande d’indemnisation avant le 31 décembre !
 
A lire en cliquant sur l'image ci-dessous

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Défense de notre service public / conquis sociaux

Groupes de niveau : boycott face au passage en force du ministère malgré l’annulation du Conseil d’État

Communiqué FSU, UNSA, FO, CFDT, CGT, SNALC, SUD éducation, FCPE

 

Le 28 novembre, le Conseil d’État annulait l’arrêté du 15 mars 2024 portant sur l’organisation des enseignements de mathématiques et français en Sixième et Cinquième par groupe de niveau.

Le Conseil d’État a considéré que la ministre de l’Éducation nationale n’avait pas compétence pour fixer ou modifier l’organisation des enseignements, qui relève des prérogatives du Premier ministre.

Le ministère s’entête pourtant car quelques heures après la décision des juges, il a adressé aux membres de Conseil supérieur de l’Éducation, de nouveaux textes pour la séance des 11 et 12 décembre.

D’une part, le ministère ne tient aucun compte de la décision argumentée des juges. D’autre part, la démission du gouvernement Barnier doit amener le ministère à suspendre toute décision qui brusquerait une nouvelle fois la communauté éducative.

Nos organisations ont demandé, sans succès, le report de la commission spécialisée prévue ce vendredi 6 décembre.Nos organisations ont donc décidé de boycotter cette instance de concertation.

 
A lire en intégralité en cliquant sur le bandeau ci-dessous.

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Communiqué intersyndical – Groupes de niveau : le ministère passe en force malgré l’annulation du Conseil d’État

Collectif RASED – lettre adressée à Madame le ministre de l’Education nationale

 
collectifnationalRASED@fname.fr
 

Les membres du Collectif national RASED tiennent à vous faire part de leur inquiétude concernant la prise en charge des difficultés scolaires, face à la détresse quotidienne des enfants en grande difficulté à l’école, des familles et des professionnels de l'éducation, 
Les RASED, Réseaux d’Aides Spécialisées aux Élèves en Difficulté, sont des forces vives, composées d’équipes de terrain, spécialisées dans la prise en charge de la difficulté scolaire, dans le travail de la relation avec les acteurs éducatifs et dans la prévention. 
Ce dispositif exigerait toute votre attention d’autant qu’il est plébiscité aussi bien sur le terrain que dans de nombreux rapports.
Mais le travail des RASED dans sa forme de la circulaire de 2014 (circulaire n°2014-107 du 18/08/2014) est empêché. 
  • Le travail de prévention est une mission essentielle des RASED, trop souvent écartée en raison des urgences de plus en plus nombreuses au sein des écoles. 
  • Le RASED reçoit les souffrances des acteurs de l’école. 
  • Nous déplorons le manque d’effectifs, les antennes incomplètes, le peu de départs en formation CAPPEI, le contenu et la quasi absence de formation continue. 
Nous attendons de vos services un état des lieux concernant le nombre de postes spécialisés par département pour les psychologues de l’éducation nationale, les enseignants spécialisés chargés des aides à dominante pédagogique et ceux chargés des aides à dominante relationnelle conformément à votre engagement lors de notre dernière rencontre. 
Nous sollicitons de vos services une audience afin d’établir un dialogue construit et constructif pour poursuivre nos missions auprès des élèves et ce dans les meilleures conditions. 
 
A lire en intégralité en cliquant sur le bandeau ci-dessous.

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Collectif RASED – lettre adressée à Madame le ministre de l’Education nationale
Nos conditions de travail
 
CDEN du 6 décembre 2024 : bilan de rentrée écoles /collèges /élèves allophones 
 
 
➡️Les effectifs,
➡️ les évolutions,
➡️ les moyens,
➡️ les problématiques
 
 
A lire en cliquant sur l'image ci-dessous

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CDEN du 6 décembre 2024 : bilan de rentrée écoles /collèges /élèves allophones

CSA SD 92 - Bilan second degré du 4 décembre 2024
  •  Effectifs
  •  Moyens
  •  Évolutions
  •  Problématiques
  •  Postes non pourvus
A lire en cliquant sur l'image ci-dessous

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CSA SD 92 - Bilan second degré du 4 décembre 2024
Santé / sécurité au travail

Amiante : INFO /INTOX


1 - L’amiante n’est plus un problème aujourd’hui : FAUX
On pourrait espérer que ce soit le cas mais ça ne l’est pas. L’amiante est interdit depuis 1997 mais reste présent dans de très nombreux bâtiments publics, dont beaucoup d’écoles et établissements du secondaire ou du supérieur.

2 - Il y a des formes d’amiante moins dangereuses que d’autres : FAUX
Il existe bien plusieurs formes d’amiante qui appartiennent à des groupes minéralogiques différents et celles  utilisées dans l’industrie varient : le chrysotile (amiante blanc), l'amosite (amiante brun) et la crocidolite (amiante bleu). Mais depuis l’étude collective de l’Inserm de 1996, le consensus scientifique est très clair sur le sujet : toutes les formes d’amiante sont cancérogènes.

3 - Il faut être exposé·e longtemps à l’amiante pour tomber malade : FAUX
Une seule fibre peut suffire. Par ailleurs, le risque est démultiplié lorsqu’on est exposé au tabagisme et à la pollution environnementale.

4- On n’est pas certain·e que c’est cancérogène : FAUX
C’est au contraire établi clairement depuis 1977 soit 20 ans avant l’interdiction de l’amiante en France. L’amiante est responsable du développement de nombreux cancers, comme celui du poumon, mais avec le temps de nouvelles imputabilités lui sont attribuées en dehors de la sphère respiratoire. Ainsi, il a été très récemment fait le lien entre amiante et cancers des ovaires ou du larynx.

5- Tant qu’on n’y touche pas, l’amiante n’est pas dangereux : FAUX
L’amiante est dangereux lorsque des fibres sont inhalées.
Un matériau amianté, quel qu'il soit, est donc dangereux pour la santé.

6- Désamianter ça coûte cher : VRAI ET FAUX
Tout est relatif. Il est vrai que désamianter représente un coût non négligeable, d’autant plus si cela est réalisé dans des conditions de sécurité optimales pour les agent·es ainsi que pour les travailleurs et les travailleuses qui procèdent à ces travaux.
Les matériaux amiantés étant de toutes façons voués à être remplacés, il est bien plus économique et durable de procéder par désamiantage total que par travaux ponctuels et au cas par cas dans certains bâtiments.
Enfin, il faut prendre en compte le coût que l’amiante représente en termes de santé.

7- Les mesures d’empoussièrement suffisent à écarter le risque amiante : FAUX
Ces mesures sont peu fiables car la réglementation ne retient le comptage ni des fibres courtes ni des fibres fines. Or, on sait aujourd’hui que les dalles de sol amiantées libèrent principalement des fibres courtes.
Ces mesures ne sont généralement pas réalisées dans de bonnes conditions.
D’autres mesures existent et sont bien plus fiables, comme les mesures d’empoussièrement par opérateur·rice ou les prélèvements surfaciques, mais ils ne correspondent à aucune norme réglementaire française pour l’instant.

8 - S’il n’y a pas d’amiante dans le DTA, c’est qu’il n’y en a pas : FAUX
C’est faux, le DTA ne donne qu’une vision incomplète de la présence d’amiante dans un bâtiment. Il ne dresse que la liste de certains matériaux directement accessibles et au contact des usager·es, classés dans les listes A et B. Il écarte les matériaux de la liste C, bien plus exhaustive. Il faut donc être particulièrement vigilant·es en cas de travaux.

9- Seul·es les travailleurs·euses de l’industrie sont concerné·es : FAUX
Là encore c’est faux. Il existe des expositions actives mais aussi passives à l’amiante. Bien entendu, les ouvrier·es de l’amiante, du bâtiment ou de l’industrie qui ont travaillé directement sur des matériaux amiantés sont les plus exposé·es. Mais de nombreux décès ont eu lieu suite à des expositions passives, notamment dans la fonction publique.

10- On ne peut rien faire à notre niveau : FAUX
On peut toujours agir et c’est même indispensable. Face à la bombe sanitaire que représente l’amiante au sein de l’éducation nationale, SUD éducation a lancé en octobre 2023 une campagne nationale de lutte contre l’amiante. Après un important travail de préparation et de formation, SUD éducation multiplie les actions sur tout le territoire.
Cette action n’est pas possible sans la participation des personnels qui sont les premier·es concerné·es.
 
Ensemble, désamiantons l’école !
 
 A lire en intégralité et à télécharger en cliquant sur l'image ci-dessous.

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Amiante : INFO /INTOX
SUD éducation poursuit sa campagne nationale contre l'amiante
Face à l'amiante, réagissons !


SUD éducation met à disposition un dossier complet à retrouver ci-dessous.

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Campagne nationale : face à l'amiante, réagissons !
SUD éducation 92 participe à cette campagne contre l'amiante

Pour toute question, n'hésitez pas à nous contacter. 

Retrouver la campagne du 92 en cliquant sur l'image ci-dessous

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SUD éducation 92 participe à cette campagne contre l'amiante
Antihiérarchie & autogestion


Pas de chef·fes dans les écoles
Contre le management des déchargé·es de classe (sociale ?)


Il y a quelque chose de particulier dans l’école primaire, et cette chose particulière concerne les rapports entre toutes les personnes qui y exercent leurs fonctions.
L’école constitue un écosystème démocratique au sein duquel, contrairement à tout autre lieu de travail (à l’exception peut-être de certaines coopératives), il n’y a aucun contre-pouvoir, car l’école est elle-même un contre-pouvoir : un organisme composé de relations horizontales, entre collègues (confrères ou non) qui travaillent collectivement pour le progrès social (si on définit ainsi la finalité de l’éducation d’un point de vue social) et souvent contre les injonctions d’une hiérarchie extérieure à l’école (l’inspection, l’Éducation nationale…).

À partir de cette lecture du fonctionnement d’une école primaire, deux voies opposées se dessinent : approfondir la dimension démocratique de l’école, ou bien la fragiliser. Pourtant, ces deux voies partent de la même question : celle de la direction de l’école.
  • Pour un renforcement de la démocratie à l’école
    • Une organisation collective
    • Contre une approche managériale
    • Un abus de pouvoir et injonctions multiples et intrusives
  • Contre la caporalisation de l’école
    • Une confusion des rôles de la part de nombre de directeurs et directrices
    • Un pouvoir hiérarchique sur les collègues qui n’existe pas
    • Les dérives d’un pouvoir abusif
  • Quelle attitude adopter face à cette dérive ?
    • Le respect de nos valeurs : contre les comportements hiérarchiques et de domination
    • Résister en restant fidèle à l’esprit démocratique de l’école
    • Soutenir une école émancipatrice
  • Ressources
    • Notre brochure : la démocratie à l’école
    • Notre guide 1er degré
    • Communiqués / Tracts

 
A lire en intégralité en cliquant sur l'image ci-dessous.

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Pas de chef·fes dans les écoles
Justice sociale / Droits fondamentaux
 
Les droits de l’enfant : l’éducation nationale toujours pas à la hauteur !


En 1989, les Nations unies ont adopté à l’unanimité la Convention relative aux droits des enfants. Elle encourage les États signataires à la non-discrimination, à la prise en compte de l’intérêt supérieur de l’enfant et au respect de leurs opinions, de leur droit de vivre, de survivre et de se développer. Or, force est de constater qu’aujourd’hui encore l’Éducation nationale est très loin du compte.
 

Contre les discriminations racistes, sexistes, LGBTIphobes, grossophobes et validistes
L’école est un lieu de construction et de reproduction des discriminations racistes, sexistes, LGBTIphobes, grossophobes et validistes. Tou·tes les enfants ne semblent pas avoir le même droit à la pédagogie, à l’enseignement, à la construction d’une analyse critique, et à l’expression de leur identité et de leurs opinions.
Les filles subissent des discriminations quotidiennes qui s’illustrent notamment dans le temps de parole  qui leur est accordé (30 % de moins que les garçons), le partage de l’espace ou encore l’orientation (74 % des femmes déclarent ne jamais avoir envisagé leur carrière professionnelle dans les domaines techniques ou scientifiques). 
De même, à l’école les enfants subissent de nombreuses discriminations et des violences racistes de la part du système scolaire, des autres enfants et des adultes.
Les enfants LGBTQIA+ sont également surexposé·es à des violences. 
SUD éducation appelle également le ministère à lutter contre la grossophobie et la stigmatisation des personnes obèses et en surpoids, liées aux injonctions normatives sur les corps, qui pèsent avec d’autant plus de force sur les femmes.
L’école contribue également au validisme de notre société.
Dans un contexte où l’extrême droite se renforce de jour en jour, l’école recule sur la défense des personnes minorisées et leur épanouissement dans une école qui devrait être émancipatrice.
Enfin, il est indispensable de protéger les personnes minorisées, bien plus exposées aux situations de harcèlement.
 

Droit au logement
Aujourd’hui encore, des élèves sans toit ou menacé·es d’expulsion ne bénéficient pas d’une scolarité comme les autres enfants alors qu’il s’agit d’un droit. D’après l’UNICEF France et la Fédération des acteurs de la solidarité, plus de 2043 enfants vivent dans des hébergements d’urgence, des abris de fortune ou dans la rue.
Pour permettre à ces élèves de suivre leur scolarité dans de meilleures conditions, SUD éducation se mobilise aux côtés d’associations et de collectifs, afin de faire respecter les droits de tou·tes les enfants, et en particulier les enfants immigré·es, et leur obtenir un toit pour vivre décemment en France.  
 

Droit à la protection face aux violences sexuelles contre les mineur·es
En France, un·e enfant est victime d’inceste toutes les trois minutes.  30 000 filles et 30 000 garçons sont victimes de violences sexuelles chaque année.  
Face à ces chiffres alarmants, l'Éducation nationale ne donne toujours pas les moyens nécessaires pour mener des programmes de prévention ni pour assurer la protection et l'accompagnement des victimes.

 
Droit à la scolarité pour les élèves en situation de handicap

470 000 enfants en situation de handicap sont scolarisé·es à l'école, dans le cadre de l'école inclusive ; c'est une augmentation de 47 % depuis 2017. Cependant on constate au quotidien que cette politique d'école inclusive est une vitrine, derrière laquelle les moyens mis en œuvre par le ministère sont très insuffisants.
Pour SUD éducation, les élèves en situation de handicap ne doivent pas faire les frais du manque de moyens pour leur scolarisation : celle-ci reste un droit que nous devons défendre pour toutes et tous les élèves présent·es sur le territoire. C'est à nous, personnels de l'Éducation nationale, de nous battre pour gagner les moyens de les accueillir.
 

Droit à la scolarité pour les élèves allophones
Nous avons de plus en plus d’enfants de famille sans papier et à la rue, mais aussi de Jeunes isolé·es étranger·es, dans nos classes. Par ailleurs, les élèves français⋅es allophones rencontrent les mêmes problématiques et ne bénéficient trop souvent d’aucun dispositif spécifique.
A l’école aussi, les CLIN (classe d’initiation), les CLA (classe d’accueil) et les CLA-ENSA (élèves non scolarisé⋅es antérieurement) ont été remplacées par des dispositifs UPE2A (unité pédagogique pour élèves allophones nouvellement arrivé⋅es) et UPE2A-NSA avec la circulaire d’octobre 2012 signée Jean Michel Blanquer. L’idée principale était d’inclure davantage les élèves dans leur classe d’affectation. En réalité, l’Éducation nationale a fait des économies en supprimant des heures pour récupérer des postes.
 

Droit à la scolarité, avec des moyens et des personnels 
Une condition indispensable pour garantir les bonnes conditions d’apprentissage et un climat scolaire propice aux apprentissages est d’avoir des conditions d’étude sereines pour les élèves.
La suppression de postes s’accompagnera de l’augmentation des effectifs des élèves par classe.
SUD éducation réclame un plan d’urgence pour l’éducation, avec des recrutements importants afin de diminuer les effectifs en classe, un accent mis sur la formation continue des personnels, et des moyens matériels permettant une mise à niveau du bâti scolaire.
 

L’urgence des enfants en situation de guerre
En temps de conflits, les enfants paient le plus lourd tribut. Vulnérables, ils et elles sont exposé·es à des risques de mutilations, d’enlèvement, de violences sexuelles ou à être recruté·es pour combattre dans des groupes armés. Ces actes constituent des violations graves à l’encontre de leurs droits.
A titre d’exemple, au Yémen en octobre 2021, on estimait que 10 000 enfants avaient été tué·es ou mutilé·es depuis l’escalade du conflit en mars 2015, soit l’équivalent de quatre enfants chaque jour.
Entre 2005 et 2020, plus de 13 900 attaques (directes et indirectes) ont eu lieu contre des établissements scolaires, des centres de santé ainsi que des personnes civiles telles que des élèves, des enfants hospitalisé·es, et du personnel de santé et scolaire.
 
 

SUD éducation revendique : 
  • des moyens pour accueillir et répondre aux besoins de tou·tes les élèves quels que soient leur situation scolaire, sociale, administrative, leur origine et/ou leur handicap… sur tout le territoire ;
  • la limitation des effectifs par classe avec au maximum 20 élèves en école ou collège ordinaire, 16 en école ou collège en éducation prioritaire, 12 en SEGPA, 25 en lycée ordinaire, 20 en lycée en éducation prioritaire,  15 élèves en UPE2A et 12 en UPE2A-NSA en ouvrant des dispositifs sur tout le territoire ;
  • des créations de postes suffisantes pour que chaque circonscription et chaque établissement soit doté de postes de médecin·es et/ou d’infirmier·es à temps plein et/ou d'assistant·es de services sociaux ;
  • l'application des circulaires et lois qui assurent la protection des mineur·es victimes de violences sexuelles ;
  • des moyens, du temps, de la formation et des personnels pour une éducation à la vie sexuelle et affective au-delà des 3 séances annuelles, pour l’accueil des élèves allophones, à la détection des violences racistes, sexistes, sexuelles, lgbtphobes, validistes ;
  • la publication des programmes d’EVARS et la mise en place des observatoires de lutte contre les discriminations lgbtphobes dans toutes les académies ;
  • un toit pour tous et toutes les enfants et la fin des expulsions des personnes immigrées ;
  • pour l’arrêt des OQTF et des expulsions, pour la délivrance sans conditions de titres de séjour vie privée et familiale pour toutes et tous les Jeunes isolé·es étranger·es et de tou·tes les élèves dit·es sans papiers.

Le tract est à lire en intégralité et à télécharger en cliquant ici

Notre brochure Droits des enfants est à lire et à télécharger en cliquant sur l'image ci-dessous.

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Né-es ici ou venu-es d'ailleurs, l'égalité des droits, c'est pour toutes et tous !
Appel unitaire à se mobiliser les 14 et 18 décembre 2024


 
Nous ne voulons pas d’une société raciste. Nous voulons pour nos voisin-e-s, collègues de bureau, d’atelier, nos camarades d’amphi, pour notre médecin, notre boulanger-e, pour la copine ou le copain de classe de nos filles, de nos garçons… une réelle égalité des droits.
Nous vivons ensemble, et ne concevons pas la société autrement que dans le respect de ce qui nous lie.

La loi immigration de janvier 2024 et le Pacte Asile & Immigration de l’Union européenne ont encore radicalisé des politiques répressives et brutales, généralisant la maltraitance administrative. Les politiques publiques sont aujourd’hui dévoyées et utilisées comme des outils pour surveiller, arrêter, enfermer, expulser… C’est sur cette toile de fond que prospèrent au quotidien la xénophobie, la stigmatisation et les discriminations.

L’extrême droite développe le fantasme d’une population « étrangère » présentée comme trop nombreuse et « inassimilable ». Elle attise auprès de la population le rejet des « étrangers » qui — selon elle — seraient la cause de tous les maux socio-économiques endurés par la société.

En écho, le gouvernement instrumentalise cette peur de l’autre et prépare une énième loi toujours plus répressive qui pourrait s’affranchir, cette fois, du cadre de l’Etat de droit. Cette surenchère, contraire à nos valeurs d’humanité et de solidarité à la base de notre pacte social, abîme profondément nos sociétés.

Il faut réagir ! Nous sommes déjà nombreuses et nombreux à le faire au quotidien, en dépit des menaces qui pèsent sur nos militant-e-s syndicaux et associatifs qui s’engagent auprès de celles et ceux qui sont privé-e-s de leurs droits et de leur dignité pour une couleur de peau, une religion ou le simple fait d’être né-e ailleurs.


Le 14 décembre, manifestons partout en France pour défendre le respect de la protection et des droits des travailleuses et travailleurs migrants, de leurs familles et de toutes les personnes exilées !

Le 18 décembre, Journée internationale des migrants, en meeting unitaire à Paris et dans d’autres initiatives en régions, réaffirmons plus encore l’impérieuse nécessité de l’égalité des droits pour toutes et tous, né-e-s ici ou venu-e-s d’ailleurs !

 
A lire en intégralité en cliquant ici
 
Luttes contre les dominations

Journée de la laïcité : Défendons une école laïque, publique, émancipatrice et ouverte à tou·tes
 

Conformément à l’esprit de la loi de 1905, la laïcité est un principe d’impartialité, d’indépendance et de neutralité des institutions publiques face à la religion. Cette loi de séparation de l’Église et de l’État garantit également la liberté de conscience de toutes et de tous mais aussi la liberté de croire ou de ne pas croire et d’exprimer ses convictions dans le respect d’autrui. 
Dans le champ de l’éducation, c’est cette loi qui garantit que les enseignements soient menés hors de toute contrainte religieuse.
Pour SUD éducation, c’est ce principe de laïcité et d’égalité qui doit sous-tendre toutes les réformes et décrets concernant la religion dans l’éducation nationale et ailleurs.
 

Pour l'arrêt du financement de l’enseignement privé et sa nationalisation
 Par le financement du privé, l’État finance la mise en concurrence de l’école publique et sa dégradation en payant pour garantir aux élèves des milieux favorisés l’entre-soi d’une scolarité ségréguée. 20% des élèves sont scolarisé·es en éducation prioritaire, 17% des élèves sont scolarisé·es dans l’enseignement privé : l’État a choisi de privilégier l’enseignement privé à l’éducation prioritaire.
Le rapport Vannier-Weissberg souligne une particularité française : un financement très important de l’école privée par l’argent public avec très peu de contrôle. Ainsi il semble que les entorses à la liberté de conscience, à la laïcité, aux politiques ministérielles, soient courantes dans l’enseignement privé.
 

Pour la fin d’une laïcité dévoyée à des fins islamophobes 
Alors que la stricte séparation entre le christianisme et les institutions publiques est loin d’être respectée, l’islam est aujourd’hui stigmatisé par l’institution scolaire dans un contexte de montée en puissance du racisme.
Depuis 2004, le ministère n’a cessé de renforcer le contrôle sur les élèves musulman·nes ou supposé·es l’être notamment par la circulaire sur les abayas en 2023 ou par la demande de remontée des noms d’élèves absents pendant le Ramadan et l’Aïd al-Fitr.
À l’heure où les idées racistes et islamophobes sont largement répandues, il est important de rappeler nos ambitions d’une école émancipatrice et égalitaire, ouverte à tou·tes sans distinction de genre, d’origine, de religion et de milieu social.

 
Pour de réelles formations sur la laïcité 

 Le principe de laïcité est martelé comme un nouveau dogme aux entrant·es dans le métier jusqu’à faire l’objet d’une épreuve aux concours de l’enseignement.  Il existe également des formations laïcité dans la formation continue des enseignant·es. Ces formations sont bien souvent imposées, déployées auprès de tous les personnels dans certaines académies, ou dans des établissements ciblés suite à des “incidents”. Il s'agit donc de marteler de la propagande, plutôt que d'ouvrir un espace de réflexion critique.
Au contraire, les personnels ont à cœur de faire vivre une laïcité émancipatrice qui promeut l’esprit critique. L’assassinat de notre collègue Samuel Paty nous rappelle quotidiennement à quel point le rôle de l’école est essentiel dans le combat pour la laïcité et contre les obscurantismes.
 
L’école doit être un rempart contre toutes les formes de haine, de violences et de discriminations pour que les élèves puissent s’y émanciper. Le ministère doit par conséquent donner aux personnels les outils pour accompagner les élèves dans la construction d’un esprit critique.
 

Pour SUD éducation, il est plus que jamais temps de défendre la laïcité à l’école en revendiquant  : 
  • l’arrêt du financement public de l’enseignement privé ;
  • la nationalisation de l’enseignement privé, sans indemnité ni rachat, et le transfert de ses personnels dans les corps correspondants de l’enseignement public ;
  • l’abrogation du concordat en Alsace-Moselle et l’application des lois laïques sur l’ensemble du territoire ;
  • une école publique réellement émancipatrice et ouverte à tou·tes qui ne discrimine pas, ne domine pas et ne stigmatise pas ;
  • la création d'un espace de débat autour de la question de laïcité ;
  • la fin de l'instrumentalisation de la laïcité à des fins racistes ;
  • l'abrogation de toutes les lois et circulaires islamophobes ;
  • le respect du choix des modules de la formation continue.
 
A lire en intégralité et à télécharger en cliquant sur le lien ci-dessous.

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Journée de la laïcité : Défendons une école laïque, publique, émancipatrice et ouverte à tou·tes
Prochains stages / Formations syndicales
Le congé pour formation syndicale est un droit. 
Chaque agent·e a droit à 12 journées de formation syndicale par an, sur temps scolaire. Profitez-en !

Attention, les demandes de participation doivent être faites un mois à l'avance.


Les Stages de SUD éducation 92


Les stages de SUD éducation 92 sont ouverts à tous et toutes, adhérent·es ou non.
 
  • Stage UPE2A, se rencontrer & échanger pour s'organiser  :  13 décembre.  Retrouver toutes les informations ici. / inscriptions terminées
  • Agir en Conseil d'Administration : 16 décembre. Retrouver toutes les informations ici. / Inscriptions terminées.
  • Connaître ses droits pour agir et se défendre : 17 décembre. Retrouver toutes les informations ici. / Inscriptions terminées.
  • Pédagogies émancipatrices : 19 décembre. Retrouver toutes les informations ici. / Inscriptions terminées.
  • Stage AED : date à venir
  • Stage AESH : date à venir

Nous contacter pour y participer.

 

Stages fédéraux

  • Formation AESH / AED : jeudi 9 janvier  et vendredi 10 janvier 2025 de 9h 00 à 17h30 à la GAB
  • Formation " Personnels BIATSS" : jeudi 6 février de 9h à 17h salle Léon Jouhaux à l'annexe TURBIGO, 67 rue Turbigo, Paris
  • Formation Juridique Suivi syndical : jeudi 6 février de 9h à 17h à la GAB
  • Formation Juridique Rédaction de recours : vendredi 7 février  de 9h à 17h à la GAB
  • Formation Juridique Suivi syndical : jeudi 20 mars de 9h à 17h à Lyon
  • Formation Juridique Rédaction de recours : vendredi 21 mars  de 9h à 17h à Lyon
  • Formation Pédagogies émancipatrices : du lundi 19 mai au mercredi 21 mai 2025 inclus à la GAB 
  • Formation L’intervention syndicale dans les lycées et les collèges : jeudi 29 mai et vendredi 30 mai de 9h à 17h à la GAB.
  • Formation de formatrices et formateurs pour animation de stages juridiques locaux : mercredi 11 juin de 9h à 17h à la GAB

Nous contacter pour y participer.


Commissions et groupes de travail
  • Commission LP :  jeudi 16 et vendredi 17 janvier de 9h à 18h à la GAB,  jeudi  03 et vendredi 04 avril de 9h à 18h à la GAB et  lundi 05 mai  de 9h à 18h à la GAB
  • Commission Et Voilà (conditions de travail) :  lundi 27 et mardi 28 janvier 2025, lundi 10 et mardi 11 mars 2025 et lundi 2 et mardi 3 juin 2025.
  • Commission antisexisme-lgbtqi : vendredi 13 décembre 2024, lundi 13 Janvier 2025,  mardi 11 mars 2025,  vendredi 9 mai 2025 et jeudi 5 juin 2025
  • Commission Pédagogies émancipatrices : vendredi 10 janvier de 9h30 à 17h à la GAB et visio
  • Commission ESR :  vendredi 17 janvier en visio le matin en hybride l’am

Nous contacter pour y participer.

 

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