RGPP, suppression de postes : Ce n’est qu’un début... Il faut les arrêter !

samedi 13 mars 2010
par  SUD Education 92

RGPP, suppression de postes :

Ce n’est qu’un début...

2008 : 28.000 postes supprimés

2009 : 30.600 postes supprimés

2010 : 33.000 postes supprimés

En trois ans, ce sont donc (officiellement) près de 100.000 postes qui ont été supprimés dans
la fonction publique d’Etat — dont au moins 50.000 dans l’éducation nationale — au nom de
la règle de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.

Mais comment aller plus loin ? Comment parvenir à l’objectif fixé de supprimer plus de 10%
des personnels de la fonction publique, lorsqu’en raison de la pyramide des âges, les départs
en retraite ne seront plus, à partir de 2012, que de 10.000 par an ?

La mobilité professionnelle :

C’est la suite...

La loi de mobilité sur la fonction publique adoptée en juillet
2009 autorise le licenciement sec de fonctionnaires. Ainsi,
pourra être licencié sans indemnité tout "fonctionnaire dont
l’emploi est supprimé dans le cadre d’un projet de
réorganisation ou d’évolution de l’activité du service" (texte
du 11 février 2010).

Certes dans un premier temps
l’administration devra bien proposer de nouvelles missions à
l’agent — n’importe où (dans une autre région) et dans n’importe quel métier d’une quelconque fonction publique (territoriale, hospitalière) — mais
au bout de trois refus, l’agent sera mis en « disponibilité d’office », autrement dit il sera
privé de travail sans aucun droit au chômage !

Au nom de la mobilité, Sarkozy et son gouvernement préparent et
organisent des licenciements massifs :

Il faut les arrêter !


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