Fonctionnement des écoles

jeudi 3 septembre 2009
par  SUD Education 92

Le rôle du/de la directeur(trice)

Le/la directeur(trice) veille à la bonne marche de
l’école , assure la coordination entre les maîtres et
l’équipe pédagogique. Il/elle transmet les informations
émanant de la hiérarchie (IEN) et des autorités
locales (mairie) dont il/elle est le premier interlocuteur.

Il est nécessaire de rappeler que le/la directeur
(trice) d’école est unE enseignantE chargéE de direction
et en aucun cas un supérieur hiérarchique. A ce titre il/elle doit informer, consulter son équipe
et porter les décisions prises collectivement par cette
dernière lors des conseils des maîtresSEs.


Le conseil des maîtresSEs

Le conseil des maîtresSEs est présidé par le/la directeur(
trice), il se réunit au moins une fois par trimestre
et chaque fois que le président le juge utile
ou que la moitié de ses membres en fait la demande.
Son rôle est d’organiser la vie de l’école d’un
point de vue pratique (services…) et pédagogique
(conseils de cycles…). Il peut également donner
son avis sur des problèmes ponctuels. Il doit être
par conséquent un lieu d’information, d’échanges,
de débats et de prises de décisions collectives donc
de démocratie.

Cela nécessite transparence et objectivité dans la
transmission des informations.

Vous pouvez donc demander un ordre du jour
amendable et les comptes-rendus des réunions de
directeurs (IEN, mairie…).


Le conseil d’école

Le conseil d’école se réunit au moins une fois par
trimestre et à la demande du/de la directeur(trice),
du maire ou de la moitié de ses membres, à savoir :
le/la directeur(trice) d’école qui le préside, le maire
ou son représentant, les maîtresSEs de l’école, unE
maîtresSE du réseau d’aide (choisiE par le conseil
des maîtres !), les représentants des parents d’élèves
élus (jusqu’à un par classe), unE déléguéE départementalE
de l’éducation nationale.

Parmi les rôles du CE :

- vote du règlement intérieur de l’école (amendable
sur les points qui ne relèvent ni de lois ni de décrets).

- adoption du projet d’école (pour trois ans)

- il donne son avis et fait des suggestions sur le
fonctionnement et la vie de l’école (restauration
scolaire, hygiène, rythmes scolaires …)

Le consensus n’étant pas une obligation, chaque
membre peut y mettre en avant son opinion.

Attribution des niveaux de classe

Selon les textes officiels :pas de CP, de CM2, ni de
classe relevant de l’ASH aux sortants IUFM dans la
mesure du possible.

langues

L’enseignement des langues faisant partie des programmes,
il est normal que l’institution prenne en
charge la formation des enseignants dans le cadre
de la formation continue. Cependant cette démarche
de formation doit rester volontaire ; elle n’a en
aucun cas un caractère d’obligation.

De plus parce qu’elle ne se donne pas les moyens
de ce qu’elle impose l’institution favorise les tensions
qui se créent, au sein des équipes, au moment
de la répartition des classes entre les enseignants
habilités et ceux qui ne le sont pas.

Rappelons également que s’il y a obligation d’enseigner
dans sa classe lorsque l’on est habilité, personne
ne peut imposer un échange de service : Le
décret 90-788 du 6.6.90 et la note de service 91-
065 du 11.3.91. précisent que les échanges de service
ne constituent pas une obligation. Par ailleurs,
la circulaire 2001-222 du 29.10.2001. explique
qu’il faut "encourager ceux qui le souhaitent à participer
à l’enseignement des langues". Incitation
n’étant pas obligation.

Nous invitons les collègues qui se trouveraient
dans des situations d’obligation d’enseignement
des langues à nous contacter.


Répartition des élèves

Pas de texte outre une simple obligation de mixité : http://www.legifrance.gouv.fr