11 juin : rassemblement à Gennevilliers contre la réforme des rythmes scolaires

dimanche 11 mai 2014
par  SUD Education 92

Les syndicats SUD - CGT- FO appellent à un Rassemblement sur le parvis de la mairie de Gennevilliers le
mercredi 11 juin à 11h30 contre la réforme des rythmes scolaires.

Les enseignants.e.s et les travailleures-euses communaux seront ensemble à cette occasion

CI-DESSOUS LA DECLARATION DU SNUDI FO, CGT EDUC’ACTION, ET SUD GENNEVILLIERS

Tous unis pour l’abrogation des décrets Peillon-Hamon ! NON au PEDT made in Gennevilliers !

LE VOTE des conseils d’école : choisir la peste ou se faire imposer le choléra, voilà le dilemme !

La mairie a présenté son PEDT au DASEN le 6 mai alors que le dernier délai était le 6 juin.

La mairie l’a fait alors même qu’en novembre 2014 , le SNUDI FO a remis 160 signatures lui demandant de ne pas appliquer cette réforme, plus de 200 enseignants ont signé sur la pétition de SUD et CGT.

Le maire a décidé de maintenir son projet alors que 120 enseignants se sont rassemblés, à l’appel du SNUDI FO, cgt-édu’action et SUD le 6 mai sur le parvis de la mairie pour rappeler leurs revendications : Abrogation des décrets Peillon-Hamon, M le Maire : n’appliquez pas ce projet de territorialisation de l’école. Ils ont de nouveau manifesté le 15 mai.

Plusieurs directeurs d’école se sont vus imposer de changer les dates de réunions de leur conseil d’école pour organiser un vote alors que le décret Hamon prévoit juste une consultation des conseils d’école. C’est le Dasen, par délégation du Recteur qui décide.

Pourquoi une telle pression de la mairie pour organiser cette consultation qui ne doit porter que sur le PEDT de la mairie, la décision du DASEN n’ayant pas être validée et qui plus est par les fonctionnaires que nous sommes.

D’autre part, le décret 2013 sur la composition des conseils d’école renforce la présence des élus municipaux !

Les conseils d’écoles seraient réunis au nom de : « il ne faudrait pas que les enseignants de maternelle ou d’élémentaire imposent leur choix aux autres » !

Le maire porte l’entière responsabilité de la situation de conflits qu’il risque de créer dans les écoles à la rentrée. Seule une minorité soutient cette réforme des rythmes scolaires.

Nous proposons donc aux enseignants, avec les parents d’élèves de rappeler leurs revendications : Abrogation des décrets Peillon-Hamon dans les réunions de conseil d’école.

La démocratie c’est le droit à revendiquer avec les syndicats et d’obtenir satisfaction y compris par le recours à la grève.

En aucun cas le vote des conseils d’école ne peut permettre d’avancer vers la satisfaction à notre revendication !